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Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
René Char De deux choses l'une. L'autre, c'est le soleil. Jacques Prévert L'histoire nous dit que toute obéissance est une abdication, que toute servitude est une mort anticipée Elisée Reclus Rien ne sert d'être vivant, s'il faut qu'on travaille. André Breton Rrose Selavy demande si les fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ? Robert Desnos |
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Le comité directeur de la CFE-CGC a décidé mardi "à l'unanimité" de ne pas signer l'accord sur l'assurance chômage.
La CGC a également décidé d'exercer son droit d'opposition, et il est fort à parier qu'elle ne sera pas la seule.
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Une convention d'assurance chômage est valable dès lors qu'une organisation syndicale et une organisation patronale la signent, ensuite il faut l'agrément du Ministère.
En 2000, Martine Aubry, alors ministre de l'Emploi, avait refusé d'agréer le texte au motif, notamment, d'une trop grande baisse des cotisations. La première version du plan d'aide au retour à l'emploi (PARE), n'avait été signée que par la CFDT et la CFTC. La CGC n'avait pas usé de son droit d'oppostion à l'agrément, contrairement à la CGT et à FO.
La CFDT reste donc le seul syndicat signataire de la convention UNEDIC
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Numéro d'offre 637398L |
Offre actualisée le 23/04/08 |
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DEVELOPPEUR JAVA H/F |
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(Code Métier ROME 32321) |
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EXCELLENTES CONNAISSANCES DE JAVA ET C++, VISUAL INTERFACE ET DLL DANS |
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Lieu de travail |
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PONDICHERY - INDE |
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Type de contrat |
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CONTRAT A DUREE INDETERMINEE |
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Nature d'offre |
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CONTRAT DE TRAVAIL |
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Expérience |
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DEBUTANT ACCEPTE |
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Formation et connaissances |
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BTS INFORMATIQUE EXIGE(E) OU DUT |
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Autres connaissances |
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ANGLAIS COURANT+TECH EXIGE(E) |
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Qualification |
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Agent de maîtrise |
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Salaire indicatif |
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10.000 A 20.000 ROUPIES/MOIS soit 167,04 à 334,08 euros |
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Durée hebdomadaire |
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40H00 HEBDO |
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Déplacements |
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Taille de l'entreprise |
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5000 SALARIES ET PLUS |
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Secteur d'activité |
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AUTRES ACTIVITES INFORMATIQUES |
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Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser par courrier ou par mail, un CV et une lettre de motivation en précisant le numéro de l'offre à : |
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Unité Spécialisée |
Tandis que les plaintes des salariés licenciés
sans motifs dans le cadre du CNE s'amoncellent sur le bureau des prud'hommes, des jugements sont rendus.
Le blog de Fañch
qui a du talent et que je remercie pour son autorisation de publication
Tandis que les plaintes des salariés licenciés sans motifs dans le cadre du CNE s'amoncellent sur le bureau des prud'hommes, des jugements sont rendus.
Le blog de Fañch qui a du talent et que je remercie pour son autorisation de publication|
Les dessous de la Convention de Reclassement Personnalisé La convention de reclassement personnalisé pour camoufler les licenciés économiques? et les chômeurs !
Voilà qui est fait : «le licenciement économique nouveau» est arrivé ! Les entreprises de moins de 1.000 salariés peuvent procéder à des «licenciements économiques» avec le consentement des salariés. S'ils sont «OK» pour prendre la porte, le licenciement économique devient alors, comme par enchantement, une rupture du contrat de travail résultant d?un accord commun. Ni vu, ni connu, je t'embrouille. La convention de reclassement personnalisé (CRP) est donc considérée comme une émanation de la «flex-sécurité» danoise, mais qui sécurise-t-elle : le salarié, l'entreprise, ou l'état ? Ni licencié ni chômeur, mais stagiaire de la formation professionnelle Ce licenciement économique «accessible» aux entreprises de moins de 1.000 salariés n'est pas un licenciement, mais une «rupture du contrat de travail d'un commun accord» à partir du moment où le salarié signe la CRP. L'individualisation risque bel et bien de couper court aux velléités de résistance, de lutte collective. Ils ont 2 semaines pour se décider, ils signent puis ils partent, sans effectuer leur préavis. Comme le dit si bien Borloo : "ça va très vite, pas besoin de faire la queue à l'Assedic", puis à l'ANPE (note de l'auteur). Leur sensibilité quant aux choses de la vie est parfois touchante... Le chômeur pas licencié n'est pas non plus un chômeur, mais un stagiaire de la formation professionnelle. En glissant ainsi sous le tapis des stagiaires de la formation professionnelle, il échappe à la comptabilité des chiffres du chômage, à la grande satisfaction de l'Etat, tout en prenant sur son dos la responsabilité de son départ, ce qui a l'avantage de dédouaner l'entreprise pourtant à l'initiative du licenciement économique nouvelle formule. Les indemnités perçues ne sont pas des indemnités de chômage mais une allocation spécifique de reclassement. C'est la flexibilité et l'insécurité pour les salariés. Mêmes droits, mêmes obligations que les chômeurs mais «moins» gratuit, puisque déductible du droit individuel à la formation. Les personnes optant pour cette formule et signataires de la convention de reclassement personnalisé «bénéficieront» d'entretiens individuels, de pré-bilan, de bilan de compétences, validation des acquis et de l'expérience, de soutien psychologique, éventuellement de formation ? mais uniquement des formations pour accéder à des emplois dits «en tension». En fait, elles auront les mêmes droits que les chômeurs (à vérifier quand même si toutes les prestations leur sont accessibles : bons de transport, aide à la mobilité ?), les mêmes obligations sous peine des mêmes sanctions (radiation) sauf que pour elles, ce ne sera pas gratuit. Elles auront l'honneur et l'avantage de participer aux frais grâce aux fonds collectés dans le cadre du DIF (droit individuel à la formation) et à leurs indemnités de préavis, qu'elles n'effectueront pas, et que les employeurs reverseront aux Assedic (équivalent de deux mois de salaire). L'allocation spécifique de reclassement s'élève à 80% de leur salaire journalier de référence pendant 91 jours (Borloo ne parle que de cette tranche-là, comme si tous les allocataires allaient trouver un emploi dans ce laps de temps ?) puis à 70% pendant 5 mois. La durée de la convention ne peut excéder 8 mois en tout. Il est spécifié que l'allocation en question ne peut être inférieure à ce qu'aurait dû percevoir le stagiaire de la formation professionnelle s'il avait été un vrai chômeur indemnisé. Il est bien entendu aussi spécifié que la durée des indemnités de reclassement ne peut excéder la durée de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à laquelle la personne aurait pu prétendre si elle n'avait pas opté pour la CRP. La convention de reclassement personnalisé ou la «flex-sécurité» à la française est donc économique, puisque les indemnités versées en France sont loin d'être au même niveau que celles du Danemark : 90% du salaire précédent, sans aucune dégressivité, et ce durant 4 années. Les indemnités de licenciements (non conventionnelles) ne sont plus à l'ordre du jour, aucune négociation n'est envisageable puisqu'il ne s'agit plus d'un licenciement, mais d'une rupture du contrat de travail «d'un commun accord». La convention de reclassement personnalisé ou la «flex-sécurité» à la française, c'est l'assouplissement des licenciements économiques pour sécuriser les entreprises ainsi débarrassées des lourdeurs et des douleurs liées aux licenciements économiques. La convention de reclassement personnalisé ou «la flex-sécurité» à la française, c'est aussi le déguisement des chômeurs en stagiaires de la formation professionnelle pour qu'enfin l'Etat puisse annoncer une baisse des chiffres du chômage. Il s'agit d'un accord ayant été largement signé par les partenaires sociaux. On les imagine fiers d'eux, bien calés dans leur fauteuil, dégainant leur Mont Blanc pour brader, dans le même temps, d'une simple signature, les droits des salariés et des chômeurs. Tout est en place : allez voir les notices relatives aux CRP sur le site de l'UNEDIC, des équipes de l'ANPE seront opérationnelles dans les prochaines semaines, dans des locaux parfois provisoires, ça va très vite, à croire que des salariés attendent derrière les portes des entreprises, leur papier à la main, pour se précipiter vers les Unités destinées à les reclasser... |
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