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  • : Le titre du blog est ironique : "DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA PRECARITE". Il fait référence à une précarité qui s'amplifie et s'installe donc se développe durablement. Rosecelavi est un modeste hommage à Marcel Duchamp (Rrose Sélavy).
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PRECARITE

Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /Avr /2010 17:36

 

Grève des Chômeurs
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Ce mercredi 21 avril, l'émission "L'objet du scandale" sur France 2 a
été interrompue. Le texte qui suit a été lu en direct.

===================================================================
 


Loto.jpg On en a marre de la culpabilisation et de la mise au travail forcée.
 
Nous avons besoin d’inventer ensemble une grève des chômeurs, une
grève de tous les précaires. Nous appelons à commencer dès le 3 mai.
 
Ce n’est pas parce que nous n’avons pas d’usine où nous retrouver
qu’on ne va pas s’organiser. Mais ce serait quoi une grève des
chômeurs ? Ca commencerait par un mouvement de refus. Refus de nous
laisser harceler, mobiliser, culpabiliser, insérer de force.
 
Les réformes de Pôle emploi ou du RSA cherchent à nous coincer, un
par un, pour nous faire accepter des emplois de 10h par semaine payés
une misère dans les secteurs les plus difficiles.
 
Il faudrait accepter n'importe quel travail sous peine de perdre une
allocation de survie. Et qu’en plus nous soyons reconnaissant.
Devrions- nous avoir honte de ne pas savoir nous vendre à n’importe
quel employeur, honte de ne pas vouloir déménager pour un boulot,
honte de ne pas accepter tout et n’importe quoi, de ne pas plier, en
somme, devant la raison économique ?
 
Pas de honte qui tienne : franchement nous avons mieux à faire. Nous
avons mieux à faire que chercher des emplois inexistants, mieux à
faire que ce que l’on exige de nous. Voilà pourquoi nous refusons
d'être suivis, contrôlés, managés, culpabilisés, radiés.
Pendant ce temps on renfloue les banques avec de l’argent public et
on ose nous dire qu’il va falloir se serrer la ceinture.
Nous serons en 2010 un million supplémentaire de chômeurs sans
droits. Une fois de plus nous servirons de prétexte à des débats
d’experts sur les travailleurs pauvres, qui décideront, à notre place
ce qui est bon pour nous.
 
La grève des chômeurs et précaires ce serait -dès maintenant- ne pas
rester isolé, sortir des eaux glacées du calcul égoïste dans
lesquelles on nous plonge. La grève des chômeurs et précaires se
serait décider ensemble d'enrayer une machine

à précariser faite

pour nous manager à mort.
 
Nous appelons tous les travailleurs précaires, les intérimaires en
colère, les intermittents du spectacle et de l’emploi, les
saisonniers, les stagiaires démotivés, les étudiants désorientés,
les retraités en mal de revenu, les sans-papiers,

les licenciés preneur
d’otage,
les travailleurs forcés, les volcans fraîchement réveillé à se rencontrer,
à discuter dans les queue des CAF et des Pôle emploi, dans la rue, partout.
Déjà, à Rennes, Brest, Paris, Montreuil, Tours et dans d’autres villes
des précaires et chômeurs s’organisent.

Que mille collectifs fleurissent sur les décombres du plein emploi.

Inventons ensemble la grève des chômeurs et précaires.

Par Rosecelavi - Publié dans : PRECARITE
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 21:36

DEMANDEZ LE PROGRAMME



CLIQUEZ SUR LE PIED : LE JOURNAL DES MARCHES 2009

Par Rosecelavi - Publié dans : PRECARITE
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 16:50
"Sauvons les riches" interpelle J. Sarkozy
AFP 22/04/2009


Une quinzaine de militants du collectif "Sauvons les riches" ont fait irruption aujourd'hui au Rotary Club à Paris (XVIe), où était reçu Jean Sarkozy, pour l'interpeller sur les inégalités sociales et lui remettre un diplôme de "fils à papa", ont constaté des journalistes de l'AFP.

Portant pour l'occasion veste et costume ou robe élégante pour les femmes, ils ont pénétré à l'heure du déjeuner dans le pavillon Dauphine du Rotary Club. Lançant une sono qui diffusait la musique du feuilleton "Dallas", ils ont entouré la table d'honneur, où se trouvait Jean Sarkozy, fils de Nicolas Sarkozy et conseiller général UMP de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

Comme ils l'avaient fait le 2 avril pour le publicitaire Jacques Séguéla plusieurs membres du collectif, qui veut "soigner" les riches et les faire renoncer à "leur vie clinquante, vulgaire et tellement triste", avaient revêtu des blouses blanches. Ils ont interpellé Jean Sarkozy sur les inégalités de revenus et la condition des stagiaires.

"Bien joué", leur a-t-il lancé, passé le premier moment d'effarement. "Je suis ravi de discuter avec vous".

"Sur le fond, il y a des riches et des pauvres et il ne faut pas opposer les gens les uns aux autres", a-t-il estimé. Il a accepté le document intitulé "diplôme de "fils à papa", délivré par "l'université de Neuilly", avec "mention Balkany", mais n'a pu recevoir le "pack de retour sur Terre" (plan et tickets de métro, denrées alimentaires de base, livre sur les stagiaires) que lui avait préparé le collectif, en raison de l'ambiance houleuse dans la salle.

Des convives ont laissé éclater leur indignation, certains tentant même de refouler de force les intrus, qui ont fini par quitter les lieux au bout d'environ un quart d'heure.

"Sauvons les riches" soutient la revendication de la campagne Europe-Ecologie qui vise à instaurer un revenu maximal autorisé européen, de l’ordre de 30 fois le revenu médian, au-delà duquel les revenus seraient massivement imposés.

Par Rosecelavi - Publié dans : PRECARITE
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 09:07


AFF : la colère des « recalculés » de la formation

Le gouvernement vient de supprimer l’allocation de fin de formation, empêchant des milliers de chômeurs de se reconvertir.


Laurent Wauquiez, secrétaire d’État à l’Emploi, ne pourra pas dire qu’il ne savait pas. Depuis le début de l’année, son blog, où il invite à témoigner sur la « mobilité pour le travail », est inondé de messages de désarroi, de désespoir, de colère. Des quatre coins de la France, des dizaines de chômeurs racontent comment leur projet de reconversion, sur lequel ils travaillaient depuis des mois, vient d’être réduit à néant avec la suppression par le gouvernement de l’allocation de fin de formation, l’AFF.

La plupart sont trentenaires, la plupart s’apprêtaient à entrer en école d’infirmiers. Tombés au chômage après un début de carrière dans un autre secteur, ils avaient élaboré avec leur ANPE une reconversion dans ce métier difficile, confronté à une pénurie de vocations. Les 38 mois de formation excédant de beaucoup la durée de leur allocation chômage (23 mois), ils pouvaient prétendre à l’AFF, versée par l’État pour prendre le relais des Assedic jusqu’à la fin de la formation.


L’AFF n’existe plus


Pour les « métiers en tension », cette allocation était facilement accordée. Ils avaient donc eu le feu vert de l’ANPE pour préparer le concours d’entrée à l’école d’infirmiers. Début janvier, l’examen en poche, ces chômeurs retournent à l’ANPE, rebaptisée Pôle Emploi, pour valider le projet. C’est alors qu’ils apprennent que l’AFF n’existe plus depuis le 1er janvier, en vertu d’un article discrètement glissé dans la loi de finances pour 2009 adoptée fin décembre. Pour économiser près de 200 millions d’euros par an, le gouvernement a mis fin à un dispositif dont bénéficiaient chaque mois 22.000 chômeurs. Et afin d’éviter un effet rétroactif, il a pris garde de ne pas retirer l’allocation aux chômeurs engagés dans la formation avant le 31 décembre. Mais le couperet est tombé sur ceux qui s’apprêtaient à s’inscrire.


« Quand le conseiller de Pôle Emploi m’a appris la nouvelle, j’ai d’abord cru mal entendre, puis défaillir », témoigne Xavier-Paul, chômeur d’Évreux, écœuré de cette décision d’un gouvernement « en pleine période de crise, après moult cadeaux aux entreprises, boucliers fiscaux et renflouement de banques ». « Je le vis comme une profonde injustice, appuie Véronique de Nantes. On n’arrête pas de parler des pénuries d’infirmiers et de la formation tout au long de la vie, mais on nous retire le coup de pouce dont on avait besoin. » « On était pourtant sûrs de trouver un boulot à l’issue de la formation », renchérit Romain, de Paris.


Ces chômeurs se retrouvent devant un choix cornélien : ou bien abandonner un projet auquel ils tenaient, ou bien s’engager malgré tout dans la formation, sans savoir de quoi ils vivront après épuisement des Assedic. Le pari est risqué pour ces chargés de famille. « Mais je me suis trop investi pour renoncer », explique Benjamin de Dieppe, à qui il manque un an et demi d’allocation. « Mon père pourra me donner 500 € par mois. Pour compléter, je travaillerai la nuit comme aide-soignant. »

« C’est d’un cynisme absolu »


De l’autre côté du guichet, Yann Venier, conseiller ANPE et militant CGT en Lorraine, confirme : « En 2008, on avait monté des plans de formation dans les secteurs de la restauration, de la métallurgie, des services à la personne. On a appris le 22 décembre que l’AFF était supprimée. On a dû rappeler les demandeurs d’emploi pour leur dire qu’il fallait revoir leur projet. Ils voulaient changer de domaine ou progresser dans leur métier. On va les maintenir de force dans leur état actuel. »


Lors du débat budgétaire, le gouvernement avait argué que la suppression de l’AFF « inciterait » les chômeurs à entrer plus vite en formation... « C’est d’un cynisme absolu », conteste cet agent, témoignant du « parcours du combattant » des chômeurs pour obtenir une formation. Depuis plusieurs années, les Assedic et les régions ne financent plus que des formations sur les métiers « en tension » mais, même dans ces secteurs, « les budgets sont en diminution constante, le nombre de places est très limité ». Et de citer le délai d’attente de deux ans pour une formation en climatisation. « Dans mon agence, une chômeuse attend depuis 8 mois une formation d’aide à domicile, appuie une conseillère Pôle Emploi de Normandie. Tout ce qu’on peut proposer, c’est des ateliers de recherche d’emploi, histoire de noyer le poisson. »


Interrogé sur l’AFF, le 14 janvier dernier dans le quotidien Les Échos, le secrétaire d’État à l’Emploi s’est voulu rassurant : « C’est une question de semaines pour caler les choses, il faut savoir qui finance quoi pour faire quoi », avait-il affirmé, allusion aux négociations en cours sur l’Unedic et sur la formation professionnelle. Mais celles-ci sont bouclées, sans aucune solution de financement pour l’AFF. Sollicité par L’Humanité sur les pistes prétendument envisagées, le cabinet de Laurent Wauquiez n’a pas tenu à répondre.

Fanny Doumayrou


Source : l’Humanité

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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 19:15

SILENCE ON CREVE

Les mal-logés condamnés à mourir en silence  

lundi 24 novembre 2008

L'association DAL est donc condamnée à 12.000 euros pour avoir "embarrassé la voie publique en y laissant des objets" (article R 644-2 du Code pénal). 

Pour Jeudi-Noir, l’association Droit au Logement n’a pas « embarrassé la voie publique » elle a surtout embarrassé la ministre du logement Christine Boutin !

A l’heure du « Droit au logement opposable », on aurait pu croire que c’était plutôt à l’Etat de payer des amendes aux mal-logés. Mais Jeudi Noir, régulièrement condamné en justice pour avoir logé des précaires dans des immeubles abandonnés, est habitué des décisions de justice aberrantes. Aujourd’hui, l’incroyable décision du tribunal de police contre le DAL ressemble donc furieusement à condamner les mal-logés à  souffrir ou mourir en silence.  Et Christine Boutin qui laisse plus de 86.000 SDF dormir dehors n'est pas inquiétée, que fait la police ?

Jeudi Noir, réuni en commission des récolements, a calculé que l’amende de 12 000 euros à laquelle a été condamné le DAL correspond grosso modo à six semaines de salaire de Christine Boutin. Un accord gagnant-gagnant reviendrait alors à ce que Christine Boutin rembourse l’amende au DAL et s’abstienne pendant six semaines de faciliter les expulsions locatives ou d’attaquer les quotas de HLM de la loi SRU. Au lieu de compter les tentes, Mme Boutin ferait mieux d’envoyer les policiers compter les bâtiments vides ! 

Les mal-logés du Bois de Vincennes ou d'ailleurs trouveront certainement un réconfort dans la promesse de Nicolas Sarkozy faite le 18 décembre à Charleville Mezieres : que "d'ici 2 ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et de mourir de froid." 



Mais d'ici là, Jeudi Noir continuera les réquisitions d'immeubles abandonnés par leurs propriétaires, et soutiendra le DAL dans toutes ses initiatives, à commencer par l'action du 14 décembre annoncée pour l'anniversaire de l'accord sur le campement de la rue de la Banque.

Jeudi Noir continuera également de proposer à la ministre désargentée (son budget est en baisse de 7%) et aux députés des amendements au projet de loi sur le logement (voir pièce).


Contacts : Manuel 06 22 59 95 07 / Julien 06 20 21 10 53 / Alex 06 16 35 88 06 / infos@jeudi-noir.org - http://www.jeudi-noir.org

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Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /Mars /2008 20:24

AU DELA DE 3 SAISONS, PLUS D'INDEMNITES !


LES MENUIRES (AFP) 02/03/08 — Les saisonniers ont momentanément interrompu dimanche matin les remontées mécaniques dans plusieurs stations de ski françaises pour protester contre la remise en cause de leur assurance chômage, en présence de vacanciers majoritairement compréhensifs, a-t-on appris auprès des grévistes et des stations.

A l'appel de la CGT, ce débrayage national vise principalement à protester contre la suppression, après trois périodes de travail et d'indemnisation, de leurs allocations versées au titre du chômage saisonnier, prévue par une convention Unedic signée en 2006.

En septembre 2006,  cette information était relatée sur ce blog. Elle était passée quasi inaperçue dans les médias, et pour cause, ses effets ne devaient se faire sentir par les saisonniers qu'après 3 saisons. Ben ça y est, c'est pour bientôt.

Avant, ils travaillaient pour pas grand chose, et à la fin de leur saison, l'assédic leur donnait 3 fois rien. Comme disait Raymond Devos, 3 fois rien, c'était quand même quelque chose. A présent, ils continueront de travailler pour des clopinettes (une fois soustrait la nourriture, le logement), et en plus, à la fin de leur saison, l'assédic ne leur donnera plus rien : voir ici.

undefined                                                        Payés des queues de cerises

Globalement, les vacanciers ont bien perçu cet arrêt de travail.

Hier c'était le personnel des grandes surfaces qui expliquaient aux clients leurs conditions de travail, leur temps partiel imposé, leur rémunération au lance pierres. Aujourd'hui ce sont les travailleurs saisonniers des stations de ski qui expliquent aux touristes que demain, ils seront non seulement sans travail, mais qu'ils ne percevront plus d'indemnités assédic, alors que, comme tout le monde, ils cotisent !

Gasch13.jpg                                                       Comment remonter la pente ?

Au fait, comment on fait pour gagner plus quand on ne peut pas travailler plus ?
P't'être qu'il faut demander à Monsieur Gérard GAUDRON, vous savez ce Maire devenu également  député qui à continuer de percevoir ses indemités assédic sans le faire exprès, que c'est même pas de sa faute et que vraiment, il n'y est pour rien.




Par Rosecelavi - Publié dans : PRECARITE
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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /Jan /2007 17:27
 


Nicolas Sarkozy veut s'inspirer du CNE pour un contrat unique, c'est en tout cas ce qu'il déclarait le 24 janvier dernier.


PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a déclaré mercredi, lors d'une rencontre avec des patrons de PME, qu'il entendait s'inspirer du "contrat nouvelle embauche" (CNE) pour créer un contrat de travail unique s'il était élu le 6 mai à la présidence de la République.

"Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher"
, a déclaré le ministre de
l'Intérieur et candidat de l'UMP lors de cette rencontre organisée par la CG-PME dans un théâtre parisien.

"Je garderai l'intérim et les contrats de projet (...) mais le contrat de
travail unique inspiré du CNE est une occasion de simplifier beaucoup le droit du travail français", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Tel était le communiqué de l'Agence Reuters

Xavier Bertrand fait une toute autre déclaration aujourd'hui, 29 janvier, dans la Tribune. Il n'est plus question de Généraliser le CNE comme Sarkozy en faisait la promesse aux patrons des petites et moyennes entreprises 5 jours plus tôt.

Comme il n'a pas décidé de supprimer le CNE s'il est élu : "seules" les entreprises de 20 salariés pourront continuer à licencier sans motifs pendant les deux premières années...

Sarkozy avait fait miroiter une nouvelle modification de la loi qui aurait dû permettre à tous les patrons (petites, moyennes, grandes, ultra grandes...) de se séparer de leurs salariés, sans motifs, donc sans licenciements, et sans limitation de durée... Il l'avait même nommer Contrat de Travail Unique. Bon, ça c'est quand il était devant eux, pour leur faire plaisir, mais dés qu'ils ont le dos tourné...

Vont être contents les patrons petits et grands, ils vont encore menacer de délocaliser...

Alors qui c'est qui déconne ? Nicolas Sarkozy ou Xavier Bertrand ?

A mon avis les deux, mais pas que.... Souvenez-vous des déclarations de d'un ami politique très proche de Sarkozy, un certain
  BALKANY qui croyait passer en direct sur une chaine américaine, à une heure de grande écoute :

"En france, il n'y a pas de...ce que vous appelez, les pauvres...
Par ROSECELAVI - Publié dans : PRECARITE
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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 11:03

"Jeudi-Noir ?"

Un collectif qui a décidé d’attaquer le mal-logement via des actions festives et militantes...

Pour les jeunes en recherche de logement, le jeudi est une journée noire : celle de la chasse aux petites annonces. Des logements toujours plus chers et des bailleurs toujours plus exigeants. C’est aussi la journée ou on envisage des solutions alternatives : colocation, sous-location, logement chez des proches, squat, retour chez les parents ?…

A la sortie du PAP (particulier à particulier), lors des visites d’appartements, dans les agences immobilières : tous les jeudis nous attaquerons le mal-logement, le mettrons en lumière pour le faire sortir de l’oubli. En pointant du doigt la spéculation, entretenue par l’Etat, nous dénoncerons la supercherie immobilière : statistiques au mieux approximatives, bizutage immobilier de la jeunesse, aides aux locataires détournées de leur objectif et autres politiques publiques pro-cycliques…


Les politiques du logement peuvent jouer un rôle stabilisateur. Elles doivent aider prioritairement les personnes qui ont besoin de se loger. Aux pouvoirs publics de se mobiliser. A nous de leur rappeler.

Vous voulez en savoir plus : c'est ici


JEUDI NOIR MODE D'EMPLOI



Jeudi-Noir - L'Arte de l'action16/12/06
envoyé par ZeroTV

Et après ?

Dimanche 3 décembre, Jean-Louis Borloo, ministre de la cohésion sociale, de l’emploi et du logement recevait une délégation de 5 membres du collectif Jeudi-Noir. Le ministre a défendu son bilan et le nombre de constructions de logements, et annoncé la prochaine mise en place d’une Garantie contre les Risques Locatifs, potentiellement décisive, mais dont les contours restent à définir.

Au final, malgré près de 2 heures de réunion au cours desquelles Jean Louis BORLOO s’est dit "bluffé" par la technicité des militants de Jeudi Noir, aucune réponse n’a été apportée à l’urgence de la situation.

Retrouvez ici la déclaration de sortie de Jeudi-Noir

D’après le ministre, la baisse des prix est amorcée. Mais doit-on attendre cette baisse pour répondre à l’urgence ? Face à l’absence de mesures concrètes et d’application immédiate, Jeudi-Noir lance un préavis de grève des loyers pour mars, à la fin de la trève hivernale ; A ce moment, ceux qui ne peuvent payer un loyer devenu délirant seront à nouveau expulsables, et en solidarité, nous appelons l’ensemble des locataires ayant un taux d’effort (part du revenu consacrée au loyer) supérieur à 25% à se joindre à ce premier mouvement de grève des loyers. A l’image du Téléthon, un site internet sera consacré à l’enregistrement de tous les loyers que tous les grévistes s’engageront à ne pas verser durant toute la durée de la grève.

Car à l’instar de l’emploi, le logement n’est pas un bien comme les autres.

D’ici là, Jeudi-Noir continuera à mobiliser autour du mal-logement, en visant en particulier ces 2 millions de logements vacants en France.

L’équipe de Jeudi-Noir

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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 10:23
VOILA CE QU'ILS DISENT

Les enfants de Don Quichotte : "se mettre en danger pour combattre l’injustice sociale et restaurer la dignité des personnes"

CHARTE DES ENFANTS DE DON QUICHOTTE

Préambule de la charte citoyenne du 23 octobre 2006

" Seront appelés Enfants de Don Quichotte tous les hommes et femmes décidés à se mettre en danger pour combattre l’injustice sociale et restaurer la dignité des personnes, décidés à se mettre en danger pour sauver les principes fondateurs de notre démocratie et faire respecter les droits humains élémentaires, décidés à se mettre en danger pour promouvoir une société fraternelle et faire entendre la voix de ceux qui n’en ont plus. "

" Seront appelés Amis des Enfants de Don Quichotte tous les citoyens et citoyennes qui, par quelques moyens que ce soit (actions, dons, encouragements, présences, protection, etc...) aideront ou soutiendront un enfant de Don Quichotte à réaliser son action citoyenne. "

Dans le respect des termes de sa charte, notre association travaille à apporter aux enfants de Don Quichotte les moyens humains, techniques et financiers dont ils peuvent avoir besoin durant leurs actions citoyennes. Notre association travaille également à diffuser et faire connaître leurs combats dans l’espace médiatique.

Sur ce site sont présentées les actions en cours sur lesquelles nous souhaitons communiquer et pour lesquelles nous sollicitons l’aide de chaque e-citoyens.

Notre action

Les premiers enfants de Don Quichotte dont nous souhaitons diffuser le travail sont Augustin et Pascal, qui sont devenus volontairement SDF le 23 octobre 2006, et se sont engagés à rester au plus proche des sans-abris dans les rues de Paris jusqu’au mois de décembre 2006.

Ils s’emploieront durant ce temps à fédérer le plus possible de personnes, SDF et bien logés, autour de l’idée d’une occupation citoyenne le 2 décembre 2006 dans un lieu symbolique de Paris.

Par leur mise en situation ils entendent montrer aux français la défaillance de l’État dans son rôle de garant des « moyens convenables d’existence » ; Par cette occupation ils entendent inciter les SDF et les biens-logés à exiger de l’État l’application du droit à une vie décente pour tous sur le territoire français ;

Par ce combat ils entendent lutter contre les trop nombreux préjugés que nous avons sur les SDF et restaurer par l’action la place des SDF au milieu de la communauté des hommes.

Pour faire connaître leur action nous diffusons sur notre site des clips vidéos documentaires retraçant au mieux leur quotidien dans les rues de Paris, la progression de leur travail et surtout le portrait des hommes et femmes qu’ils côtoient dans leur aventure afin que nous apprenions à les connaître.

Parce qu’une action citoyenne mérite d’être populaire, nous avons besoin de chacun d’entre vous.

« Là où les hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré »
J. Wrésinski


Source/auteur : http://www.lesenfantsdedonquichotte.com/
Mis en ligne le dimanche 19 novembre 2006, par Ludo


VOILA CE QU'ILS FONT

Par ROSECELAVI - Publié dans : PRECARITE
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Dimanche 15 octobre 2006 7 15 /10 /Oct /2006 16:05





Demandez le programme 
ICI.

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.


Plus d'infos  
site web ou sur www.jeresiste.org.
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