Partager l'article ! NOUS LES PRENONS SOUS NOTRE PROTECTION: IMPORTANT : pétition nationale “Nous les prenons sous notre protection" ...
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Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
René Char De deux choses l'une. L'autre, c'est le soleil. Jacques Prévert L'histoire nous dit que toute obéissance est une abdication, que toute servitude est une mort anticipée Elisée Reclus Rien ne sert d'être vivant, s'il faut qu'on travaille. André Breton Rrose Selavy demande si les fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ? Robert Desnos |
IMPORTANT : pétition nationale
J’exècre ces lois, ces règlements qui nous « protègent », nous pays riches, contre tous ces « crève-la-faim » qui viennent ici en espérant récupérer quelques miettes des richesses qu’on leur a pillées.
Je hais les centres de rétention.
Je me sens étrangère de ce pays quand il organise des rafles pour parquer des êtres humains dans des conditions qui inciteraient la SPA à porter plainte s’il s’agissait de chiens.
Je me sens étrangère de ce pays quand il manigance avec d’autres pays de l’Europe des expulsions, par avion, conjointes, pour les optimiser en nombre, en efficacité, en rentabilité et en discrétion.
Je me sens étrangère d’un pays qui arrache un père, une mère, un enfant à sa famille, à son école, à ses amis, pour l’envoyer dans un pays où elle sera considérée comme indésirable et où il aura des difficultés pour survivre.
Je me sens étrangère d’un pays qui se moque de savoir si l’expulsion prononcée équivaut à une condamnation à mort pour l’expulsé.
Plus les années passent, et plus, dans ce pays, je me sens étrangère.
Pasqua, Chevènement, Sarkosy, Perben ont largement participé à développer ce sentiment qui s’est insinué lentement, je ne me sens pas dans ce pays, chez moi. Je sais que je ne suis pas la seule dans ce cas.
UNISSONS-NOUS POUR EMPECHER LES EXPULSIONS, SIGNONS LA PETITION
Mais nous devons nous unir aussi pour expulser du pouvoir ceux qui veulent nous faire croire que nous sommes d’étranges étrangers alors que ce sont leurs lois qui sont étranges et qui nous sont étrangères.
J'ai crée un lien vers ton blog sur une page de mon blog :http://zec.midiblogs.com/archive/2006/05/27/nous-les-prenons-sous-notre-protection.html#comments
Amicalment.
Amicalement
Une amie est dans ce cas, ces parents ont été renvoyés...
Ton blog est bien fait, bien argumenté. Continue !!!
Cette expérience a été des plus instructive car en donnant tout à cette femme (jusqu'à me ruiner en étant obligée d'avoir une nounou à la maison et plus rien dans le frigo), j'avais été remarquée par Solférino qui me faisait de l'oeil. puis un jour j'ai pété les plombs : ras le bol de se faire humilier de la sorte. Bref, à 6 mois des legislatives, je la plante. (je savais que de toutes façons elle ne passerait pas car elle n'avait rien changé dans sa façon de se rapprocher des citoyens)...Ensuite chômage. A cette époque à Solfé ils avaient non seulement un pouvoir sur l'extérieur mais aussi des postes à pourvoir en leurs bureaux. on m'a balladée tout ça pour me laisser tomber complètement. Car retrouver un emploi quand tu as été dir cab la conotation politique ne favorise pas l'embauche. Si tu triches, vas sur google et tu trouve des articles de presse...
Depuis j'ai tout perdu : situation, RMI depuis 3 ans, je vis hébergée chez mes parents dans une chambre minuscule qui ne nous a pas permis mes deux enfants et moi de rester ensemble.
L'exclusion à présent je la connais de l'intérieur. D'ailleurs je ne sors plus tant j'éprouve un profond malaise dans cette foule de gens actifs...On a l'impression que les gens peuvent tout deviner et la pauvreté, la précarité, ça fait peur. Alors pour les voisins qui connaissent la situation ce ne sont que regards méprisants...
Sortir de l'exclusion est un combat de tous les jours avec des envies parfois de tout laisser tomber et de se laisser aller au pire. Un réel labyrinthe. Même les lois contre l'exclusion ne sont pas appliquées sur le terrain.... Voilà c'était juste mon humble témoignage.
Merci à toi de parler de ce que trop de gens préfèrent ignorer.
Amitiés
Anne
Bises