Dimanche 22 juin 2008
L'homme tunisien de 41 ans mort hier au centre de rétention de Vincennes ne se serait pas suicidé. Il serait mort d'une crise cardiaque. Peu importe
les véritables raisons, la tension est telle qu'il serait le mort de trop pour tous ceux qui sont privés de liberté, enfermés comme des criminels alors que leur seule et unique faute est de ne
pas avoir les bons papiers, le bon métier, la bonne nationalité, les bons amis.

La colère, la peur d'être expulsé, retrouver une dignité bafouée, le sentiment de ne plus rien avoir à perdre sont peut-être les raisons qui font que le centre de rétention de Vincennes est aujourd'hui calciné, peut-être d'autres. La tension était grande depuis plusieurs mois à l'intérieur de ces bâtiments, comme à l'extérieur.

Voilà où nous mènent ces lois qui, à n'en pas douter seront, dans quelques années, jugées comme inhumaines, indignes. En attendant, combien de morts ? combien de temps ?

La colère, la peur d'être expulsé, retrouver une dignité bafouée, le sentiment de ne plus rien avoir à perdre sont peut-être les raisons qui font que le centre de rétention de Vincennes est aujourd'hui calciné, peut-être d'autres. La tension était grande depuis plusieurs mois à l'intérieur de ces bâtiments, comme à l'extérieur.

Voilà où nous mènent ces lois qui, à n'en pas douter seront, dans quelques années, jugées comme inhumaines, indignes. En attendant, combien de morts ? combien de temps ?
par Rosecelavi
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EXPULSIONS : MORTS OU VIFS ?
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