HIER, AUJOURD’HUI, DEMAIN,
NOUS NOUS OPPOSONS À LA DELATION
DES TRAVAILLEURS ET CHOMEURS ETRANGERS
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Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
René Char De deux choses l'une. L'autre, c'est le soleil. Jacques Prévert L'histoire nous dit que toute obéissance est une abdication, que toute servitude est une mort anticipée Elisée Reclus Rien ne sert d'être vivant, s'il faut qu'on travaille. André Breton Rrose Selavy demande si les fleurs du Mal ont modifié les moeurs du phalle : qu'en pense Omphale ? Robert Desnos |
HIER, AUJOURD’HUI, DEMAIN,
NOUS NOUS OPPOSONS À LA DELATION
DES TRAVAILLEURS ET CHOMEURS ETRANGERS
POURQUOI UN RESEAU EMPLOI FORMATION INSERTION ?
Nous sommes des salariés des services publics : ANPE, Assedic, DDTEFP, ou encore d’associations, d’organismes de formation, nous refusons de collaborer à la chasse à l’étranger qui s’est instauré dans ce pays.
Dans une ANPE du département du Rhône, l’un de nos collègues a été confronté à une situation insupportable : il devait signaler, à la police de l’Air et des Frontières, l’arrivée d’une
personne étrangère qui avait été convoquée, à son insu, sur ses plages de rendez-vous.
Malaise… Heureusement, ce jour là, la personne n’est pas venue.
Depuis, nous nous parlons, nous échangeons, il n’est pas question de nous taire, nous ne voulons ni être acteur, ni complice de ce genre de situations qui nous font
penser aux pires périodes de notre histoire.
Notre mission c’est l’emploi, la formation, l’insertion, ce n’est pas le contrôle des papiers des étrangers, et encore moins la délation.
Pourtant de nouveaux textes, directives risquent de multiplier ces graves atteintes à notre déontologie.
Nous avons donc décidé de nous organiser et de résister collectivement en créant :
LE RESEAU EMPLOI FORMATION INSERTION.
Comme eux... soutenez-le, rejoignez-le :
23211 signatures validées depuis le 20 juin 2007
Message important : Le total des signatures est de 26147 mais seules 23211 ont été validées. Veillez à donner une adresse e-mail valide puis à bien cliquer sur le lien de validation dans le mail reçu pour que votre signature soit officiellement prise en compte. En cas de problème dans la validation de votre signature, merci de consulter cette page.
La Bande à Bonnaud était une émission de radio diffusée du lundi au jeudi de 16h30 à 18h sur France Inter.
Arrêt sur Images décortique chaque dimanche, sur la chaîne de service public France 5, la fabrication des images montrées par les télévisions.
Depuis plus de dix ans, il s’agit de la seule émission qui porte un regard critique sur la production télévisuelle, qui incite à réfléchir sur le sens des choix des images qui pénètrent dans les foyers, qui met à jour certaines manipulations. Quand beaucoup regrettent la quasi absence d’éducation à l’image dans notre système éducatif, Arrêt sur Images effectue un réel travail d’éducation populaire.
Cette émission est menacée. La direction de France 5 a annoncé qu’elle ne sera pas reconduite à la rentrée prochaine et « remplacée par une autre émission de décryptage où interviendront de grandes signatures de la presse ». Bref, on veut remplacer une émission d’investigation et de réflexion par un bavardage mondain.
Pour quelles raisons ? On ne saurait évidemment évoquer un audimat insuffisant : ce serait un mensonge au regard des taux d’écoute, et de toutes façons incongru sur une chaîne de service public à mission éducative. On ne peut arguer de fautes professionnelles : les analyses critiques produites par l’équipe d’Arrêt sur Images n’ont jamais été démenties. Alors ? Ce serait l’ « esprit » de l’émission qui déplairait ? Ou bien le petit monde de la télé ne souffrirait pas qu’on analyse ses travers ? Ou bien « on » considérerait que le public ne serait pas assez adulte pour constater que l’information qui lui est donnée est parfois « aménagée », voire falsifiée ? Ou bien, en plus ou moins haut lieu, on ne goûterait pas la liberté de ton, cependant toujours mesuré, de l’émission ?
Arrêt sur Images est une émission utile à l’éducation critique et à la culture. Elle est, malheureusement, unique sur les chaînes
de service public. Il faut la maintenir. Rejoignez les citoyens, acteurs de la société civile, universitaires, élus à l’initiative de cette pétition en joignant votre signature pour le maintien
d’Arrêt sur Images !
POUR SIGNER LA PETITION :
EN LIGNE SUR www.la-gauche.org
PAR COURRIEL A j.silveirinho@wanadoo.fr
Seules les signatures, prénom, nom et éventuellement fonction, accompagnées d’une adresse courriel seront
prises en compte
a Scam, société civile des auteurs du
multimédia, propose dimanche aux responsables de France Télévisions, dont son président Patrick de Carolis, un débat public sur "l'utilité de supprimer" l'émission "Arrêt sur images".
"Les auteurs de la Scam vous demandent de maintenir à l'antenne +Arrêt sur images+" indique la Scam dans un communiqué, estimant qu'en "supprimant une de ses émissions les plus intelligentes, le service public se soumet encore aux impératifs d'audience de la télévision commerciale".
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Evoquant des "relents de censure ou quelque autre décision bassement politique", elle rappelle "le cahier des charges de France 5 dont les programmes doivent +contribuer à l'éducation à l'audiovisuel et aux médias+".
"Mission parfaitement remplie par l'émission de Daniel Schneidermann depuis 12 ans", souligne la Scam qui ajoute: "Arrêt sur images est la seule émission de la télévision française à décrypter les images: ce seul constat impose son maintien".
La direction de France 5 a annoncé le 18 juin la suppression de l'émission. Daniel Schneidermann a indiqué avoir reçu le lendemain une convocation à un entretien préalable de licenciement, lui signifiant sa "mise en pied immédiate à titre conservatoire compte tenu des faits reprochés". Sans que ceux-ci soient explicités, selon M. Schneidermann.
La fin d'arrêt sur image entérinée par Wikipédia :
Arrêt sur images était une émission de télévision hebdomadaire de
décryptage des médias créée, produite et présentée par le journaliste Daniel Schneidermann et diffusée
sur La Cinquième à partir de 1995, puis depuis janvier 2002 par de la direction de France 5. Produite par Carrere group, elle est
supprimée en 2007 suite à une décision controversée[1]France 5 justifiée par la volonté de renouveler ses programmes.
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