Mardi 22 mai 2007
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FAURISSON L'INFAME NEGATIONNISTE
PERD SON PROCES CONTRE BADINTER QU'IL AVAIT POURSUIVI POUR DIFFAMATION...
IL EST DEBOUTE PAR LE TGI DE PARIS QUI LE CONDAMNE
A PAYER 5000 euros
à l'ancien garde des Sceaux, au titre des frais de justice





LES NEGATIONNISTES, LES FAUSSAIRES DE L'HISTOIRE MIEUX VAUT LES CONNAÎTRE POUR MIEUX LES COMBATTRE
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PERD SON PROCES CONTRE BADINTER QU'IL AVAIT POURSUIVI POUR DIFFAMATION...
IL EST DEBOUTE PAR LE TGI DE PARIS QUI LE CONDAMNE
A PAYER 5000 euros
à l'ancien garde des Sceaux, au titre des frais de justice
Depuis des années, il se répand en discours nauséabonds sur les chambres à gaz dont il conteste l'existence, sur le génocide juif
dont il dit qu'il est une pure invention, il compare l'holocauste à une "baudruche" qu'il faut crever, et clame haut et fort, en plein tribunal "c'est un bidon fondamental, ce grand martyr de
la race juive".
Lui ce faussaire, trafiquant, fossoyeur de l'histoire, cet assassin de la mémoire, cet antisémite notoire a voulu faire condamné Robert Badinter pour "un préjudice considérable" qu'il lui aurait fait "en mentant sciemment" le 11 novembre 2006. Cette offense, cette diffamation, Monsieur Badinter l'aurait faite lors d'une émission sur Arte, le Forum des Européens, où il aurait évoqué, au détour d'une phrase, le dernier procès qu'il aurait plaidé dans sa vie d'avocat : "J'ai fait condamné Faurisson pour être un faussaire de l'histoire".
En mars 2007, devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris, le faussaire de l'histoire, va s'installer à la place du "prévenu", comme il en a l'habitude, comme toutes les autres fois où il été condamné pour négationnisme ou apologie des crimes de guerre. Pourtant, cette fois c'est lui qui attaque, lui, l'ancien Maître de Conférence de Lyon III accuse, il traîne en justice l'ancien garde des Sceaux, l'ancien président du Conseil Constitutionnel, Robert Badinter, il demande 15 000 euros de dommages et intérêts et la lecture du jugement sur Arte.
Il demande au tribunal de lui dire "où et à quel page, à quel alinéa, le 8 juillet 1981 il est dit que Robert Faurisson a été condamné pour être un faussaire de l'histoire ?" Lors de ce procès les juges avaient dit qu'il avait "manqué aux obligations de prudence, de circonspection" même "volontairement tronqué certains témoignages". Mais le tribunal avait estimé "ne pas avoir à rechercher si un tel discours constituait ou non une falsification de l'histoire". C'est sur cette argutie juridique que Faurisson espèrait faire condamner Robert Badinter.
Lors de ce procès, Robert Badinter dira qu'il ne regrette rien sur le fond. Dans la décision de 1981,un attendu le concerne personnellement : "c'est celui qui évoque les survivants et les enfants de celles et de ceux qui ont disparu dans le génocide. je suis de ceux-là". Contenant difficilement son émotion, il poursuit : "J'avais 13 ans quand mon oncle a été arrêté au domicile que nous venions de quitter, en octobre 1941. Il a été dénoncé et envoyé à Drancy et, de là, a disparu. J'avais 14 ans quand ma grand mère parternelle a été arrêtée à son domicile par des policiers français sur ordre de Bousquet. C'était au début de l'automne 1942. Elle avait 80 ans. On l'a descendue dans une civière, envoyée à Drancy, déportée, et on n'a plus eu de ses nouvelles. J'allais avoir 15 ans quand mon père a été arrêté à Lyon.. bien entendu, nous n'avons jamais eu de ses nouvelles."
Faurisson est coupable de l'"une des pires entreprises de faussaires de l'histoire... On en est arrivé à dire que ces gens sont mort du typhus, sous les bombardements alliés. Par hasard."
Et il ajoute, en faisant face à son accusateur :
"Que les choses soient claires. Pour moi, jusqu'à la fin de mes jours, tant que j'aurai un souffle, vous et ceux de votre espèce ne serez jamais que des faussaires de l'histoire la plus tragique."
Dans son jugement, le tribunal accorde "le bénéfice de la bonne foi" à Robert Badinter et estime que l'ancien garde des Sceaux avait fait preuve de "pertinence" en appliquant cette formule de "faussaire de l'histoire" à la "méthode suivie" par Faurisson. Il "a donc conservé une parfaite modération dans le propos", dit encore le jugement.
Lui ce faussaire, trafiquant, fossoyeur de l'histoire, cet assassin de la mémoire, cet antisémite notoire a voulu faire condamné Robert Badinter pour "un préjudice considérable" qu'il lui aurait fait "en mentant sciemment" le 11 novembre 2006. Cette offense, cette diffamation, Monsieur Badinter l'aurait faite lors d'une émission sur Arte, le Forum des Européens, où il aurait évoqué, au détour d'une phrase, le dernier procès qu'il aurait plaidé dans sa vie d'avocat : "J'ai fait condamné Faurisson pour être un faussaire de l'histoire".
En mars 2007, devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris, le faussaire de l'histoire, va s'installer à la place du "prévenu", comme il en a l'habitude, comme toutes les autres fois où il été condamné pour négationnisme ou apologie des crimes de guerre. Pourtant, cette fois c'est lui qui attaque, lui, l'ancien Maître de Conférence de Lyon III accuse, il traîne en justice l'ancien garde des Sceaux, l'ancien président du Conseil Constitutionnel, Robert Badinter, il demande 15 000 euros de dommages et intérêts et la lecture du jugement sur Arte.
Il demande au tribunal de lui dire "où et à quel page, à quel alinéa, le 8 juillet 1981 il est dit que Robert Faurisson a été condamné pour être un faussaire de l'histoire ?" Lors de ce procès les juges avaient dit qu'il avait "manqué aux obligations de prudence, de circonspection" même "volontairement tronqué certains témoignages". Mais le tribunal avait estimé "ne pas avoir à rechercher si un tel discours constituait ou non une falsification de l'histoire". C'est sur cette argutie juridique que Faurisson espèrait faire condamner Robert Badinter.
Lors de ce procès, Robert Badinter dira qu'il ne regrette rien sur le fond. Dans la décision de 1981,un attendu le concerne personnellement : "c'est celui qui évoque les survivants et les enfants de celles et de ceux qui ont disparu dans le génocide. je suis de ceux-là". Contenant difficilement son émotion, il poursuit : "J'avais 13 ans quand mon oncle a été arrêté au domicile que nous venions de quitter, en octobre 1941. Il a été dénoncé et envoyé à Drancy et, de là, a disparu. J'avais 14 ans quand ma grand mère parternelle a été arrêtée à son domicile par des policiers français sur ordre de Bousquet. C'était au début de l'automne 1942. Elle avait 80 ans. On l'a descendue dans une civière, envoyée à Drancy, déportée, et on n'a plus eu de ses nouvelles. J'allais avoir 15 ans quand mon père a été arrêté à Lyon.. bien entendu, nous n'avons jamais eu de ses nouvelles."
Faurisson est coupable de l'"une des pires entreprises de faussaires de l'histoire... On en est arrivé à dire que ces gens sont mort du typhus, sous les bombardements alliés. Par hasard."
Et il ajoute, en faisant face à son accusateur :
"Que les choses soient claires. Pour moi, jusqu'à la fin de mes jours, tant que j'aurai un souffle, vous et ceux de votre espèce ne serez jamais que des faussaires de l'histoire la plus tragique."
Dans son jugement, le tribunal accorde "le bénéfice de la bonne foi" à Robert Badinter et estime que l'ancien garde des Sceaux avait fait preuve de "pertinence" en appliquant cette formule de "faussaire de l'histoire" à la "méthode suivie" par Faurisson. Il "a donc conservé une parfaite modération dans le propos", dit encore le jugement.





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Par Rosecelavi
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Publié dans : NEGATIONNISTES
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