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  • : Le titre du blog est ironique : "DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA PRECARITE". Il fait référence à une précarité qui s'amplifie et s'installe donc se développe durablement. Rosecelavi est un modeste hommage à Marcel Duchamp (Rrose Sélavy).
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SOLIDARITE

Jeudi 22 juin 2006 4 22 /06 /2006 16:18

URGENT PETITION


Là-bas si j’y suis

ne reprendrait pas en septembre !


Contrairement à ce qu’avait annoncé le nouveau directeur de France Inter, l’émission de Daniel Mermet «Là-bas si j’y suis» ne figurerait pas dans la grille à la rentrée de septembre.

Actuellement programmée à 17 heures avec une excellente audience (500 000 auditeurs) «Là-bas» serait programmée à 15 heures ce qui lui ferait perdre plus de 50% de ses auditeurs, la tranche horaire de 15 heures étant traditionnellement beaucoup moins écoutée quelle que soit la radio considérée.

Là-bas si j’y suis n’est pas une émission neutre et cette relégation n’est pas neutre, surtout au lendemain de mobilisations sociales et au seuil d’une année électorale.

Faut-il rappeler que l’actuel président de Radio France Jean-Paul Cluzel, Inspecteur général des finances, longtemps collaborateur de Jacques Chirac, intime d’Alain Juppé et récemment reconverti au sarkozysme n’a pas fait mystère, dans un entretien au Figaro Magazine, de ses idées « de droite, catholiques et libérales ».

Depuis son arrivée marquée par une brutale reprise en main provoquant le départ de personnalités emblématiques comme Pierre Bouteiller et Jean-Luc Hees, c’est près de 400 000 auditeurs qui ont quitté France Inter en moins de deux ans.

Ainsi avec la campagne pour le référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005 où la tranche «7/9» s’est distinguée par un soutien déchaîné et sans contrepartie au OUI, c’est environ 250 000 auditeurs qui ont quitté l’antenne et ne sont pas revenus. Dans le même temps « Là-bas si j’y suis » gagnait 45 000 nouveaux auditeurs.

Le 2 mai à la surprise générale, Frédéric Schlessinger, un nouveau directeur a été nommé à la tête de la station. Inconnu de France Inter qu’il reconnaît ne pas connaître d’avantage, cet ancien responsable du pôle radio du groupe Lagardère s’empresse de couper quelques têtes parmi les plus chères aux auditeurs. Le dernier en date étant Alain Rey une des voix les plus aimées d’Inter.

Mais n’en doutons pas les auditeurs seront sans doute consolés par l’arrivée de M.O.F. (Marc Olivier Fogiel).

Et tout cela dans quel but ? Sauver France Inter en faisant remonter par tous les moyens le chiffre des sondages d’audience.

Ces chiffres sont éminemment discutables et l’on ne fait pas de la radio avec des chiffres. Or même si l’on accepte d’entrer dans cette logique, pourquoi pénaliser « Là-bas » dont le très bon taux d’audience est un des rares en augmentation alors que plusieurs émissions qui ont perdu des auditeurs sont maintenues ?

Ces incohérences ne peuvent dissimuler une volonté politique et idéologique très claire de casser « Là-bas si j’y suis » avant d’en débarrasser la grille de France Inter.

Nous devons nous opposer vigoureusement à ces manipulations. Financée par la redevance, Radio France est un bien public, « la plus grande école de la République » et l’un des seuls espaces médiatiques en France qui n’ait pas pour but de vendre du temps de cerveau humain disponible aux annonceurs.

Cette relégation ne concerne pas seulement Daniel Mermet et l’équipe de Là-bas, c’est un mépris pour ceux qui depuis des années écoutent cette émission et peuvent simplement s’y faire une image différente du monde « à l’écoute de la différence ».

Mépris aussi et avant tout pour ceux dont les voix, ici et ailleurs, de charniers en chantiers, de souffrances en résistances, seraient encore un peu plus étouffées.
Limoges, le 16 juin 2006 à 21h30

NON
A LA DISPARITION DE
LA-BAS SI J’Y SUIS !


Signez dès maintenant la pétition sur le site !

 


Vous pouvez découvrir et écouter des centaines d'émissions de Là-bas si j'y suis sur le site non-officiel www.la-bas.org


pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions

 

 

Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
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Dimanche 13 août 2006 7 13 /08 /2006 18:11
Communiqué du Réseau Education Sans Frontières



   Ils vivaient en France. Alexandre, Inna et Vladislas ont été expulsés 

13 août 2006

13 août : fin du délai officiel de dépôt des dossiers pour les familles sans papiers et expulsion de la famille KOSTYUBA dont la régularisation a été refusée.

Déclaration sinistre et lourde de sens : pas de pitié pour les enfants nés en France, pour les familles venues avec l’espoir d’y trouver asile, respect des droits et possibilité de vivre des jours meilleurs. Alexandre, Inna et Vladislas ont le triste privilège de voir leur vie, celle de gens sans histoire depuis quatre ans, devenue en 48 heures l’illustration de l’avenir que le gouvernement a tracé pour les sans papiers.

Refus de régularisation, alors que tous les critères objectifs étaient réunis : en France depuis 4 ans, un enfant né à Corbeil Essonne et scolarisé depuis septembre 2005 en maternelle. Parmi les motifs contestables invoqués et couverts par le « médiateur » Klarsfeld, la scolarisation de l’enfant en maternelle n’est pas reconnue contrairement à l’énoncé de la circulaire du 13 juin 2006 « y compris en classe maternelle ».

Arrestation à l’occasion d’une  convocation à la préfecture (pendant le même temps, le préfet reçoit RESF sur le sujet de l’après circulaire), départ précipité avec deux valises, rétention lointaine, pressions morales sur la séparation possible de la famille en cas de refus d’embarquer, rétention judiciaire dans les locaux de la police dans l’aéroport, contact minimum avec un avocat, et présence maximum de la police qui pose les conditions du marché : l’enfant ne pouvant rester en garde à vue, il sera obligatoirement placé en foyer de l’ASE (Aide sociale à l’enfance), pour une durée inconnue, dépendant de la décision du juge des libertés (remise en liberté ou non) prévue pour le lendemain. Devant ce chantage, un seul moyen d’éviter la séparation : accepter l’expulsion.

Vladislas, 3 ans, est cramponné en pleurs depuis le début à sa mère. Il est emmené au foyer pour la nuit, situation insoutenable pour les parents qui ont accepté leur expulsion au petit matin. Dans un appel téléphonique à la Cimade, Inna remercie et dit « On n’a pas eu le choix ». Ils sont expulsés vers l’Ukraine, pays qu’ils ont quitté pour des raisons politiques, pays où le gouvernement en place est redevenu celui qu’ils ont fui.

 

Le Réseau Education sans frontières prend acte de cette expulsion, la première (à sa connaissance) d’une famille ayant déposé un dossier dans le cadre de la circulaire du 13 juin. Il complimente le préfet de l’Essonne de sa diligence -efficace et rapide- premier fusil de la chasse à l’enfant. Bravo !

Il félicite le « médiateur » Arno Klarsfeld pour son approbation du bannissement d’un enfant de trois ans né en France et de ses parents, décision qu’il a jugée « ferme et légitime ». 

Il rappelle les propos du ministre de l’intérieur ayant exprimé à plusieurs reprises sa volonté de faire preuve d’humanité et d’exceptionnelle bienveillance. Nous craignons de devoir dans les semaines qui viennent dénoncer les formes étranges prises par cette « humanité », telle qu’elle s’est dévoilée aujourd’hui. Humanité et ambition présidentielle auraient-elles du mal à s’accorder quand il s’agit de capter des électeurs ?

La mobilisation autour de cette famille arrachée à sa vie en France à la faveur d’un long week-end  estival, les soutiens reçus, le dégoût et la détermination exprimés pour refuser cette politique, doivent faire entendre au gouvernement et à ses exécuteurs qu’il y a en France une large partie de l’opinion qui ne l’acceptera pas et qui s’opposera à sa mise en oeuvre par tous les moyens à sa disposition.

 

Adressez vos protestations :

Fax du Ministère de l’Intérieur : 01 49 27 45 92

Préfecture d’Evry : fax : 01 69 91 96 07 et 01 64 91 90 59

Tel : 01 69 91 90 59 et 01 69 91 91 91

 

Organisations membres du réseau « Education sans frontières »

 

Mouvement associatif (local et national) :

ADN (Association pour la démocratie - Nice), AITEC (Association Internationale des Techniciens, Experts et Chercheurs, Groupe contre la criminalisation des familles), AMF (Association des Marocains en France),AMHITI (réfugiés haïtiens en France), A.S.A.V. (Association pour l’Accueil des Voyageurs - 92), Association « En Temps » (service des mineurs étrangers isolés), Association Française Janusz Korczak (AFJK), Association Intercapa Solidarité Etudiants Etrangers, Association Sar-Phirdem, ATTAC-France, CEDETIM, CIMADE (Service œcuménique d’entraide), Cinquième zone, Citoyens Unis pour Chatenay-Malabry, CNAFAL, Collectif Cetace (Créteil), Comité de défense des droits des sans-papiers (59), Comité de soutien aux tsiganes du 93, Collectif Bellaciao, Collectif des sans papiers de Seine Saint-Denis (93), Collectif des sans-papiers des Hauts de Seine (92), Collectif des sans-papiers kabyles de France (CSPK),3ème Collectif des sans-papiers de Paris, Coordination nationale des sans-papiers, CVSFDEI (Section française de Défense des Enfants international), Droit Au Logement, Ecole Emancipée, Emancipation, Ensemble Citoyens (Martigues), FASTI, Faut qu’on s’active ! (Boulogne sur mer), FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves de l’Ecole Publique), Femmes de la Terre, Fondation Copernic, GISTI, Journal « A Contre Courant » politique et syndical (Mulhouse), ICEM Pédagogie Freinet, Identité – RROMS, Ligue de l’Enseignement, Ligue des Droits de l’Homme, MRAP,Observatoire des Libertés Publiques, RAJFIRE (Réseau pour l'autonomie des femmes immigrées et réfugiées), Ras le Front, RCTS (Réseau de travailleurs sociaux pour l’insertion des jeunes étrangers), Réseau Chrétiens Immigrés (RCI), SOS Racisme, SUB TERRA a.s.b.l.,

Mouvement syndical :

CNT, FERC-CGT, FIDL, FSU, Union Syndicale « Solidaires », MGM (Syndicat de la Médecine Générale), PAS 38 (Pour une Alternative syndicale – Isère), SAF (Syndicat des Avocats de France), SEDVP-FSU (Syndicat des Etablissements Départementaux de la Ville de Paris), SGEN-CFDT, SUD-Culture, SUD-Education, SUD-PTT, SUD Santé-Sociaux, Syndicat de la Magistrature, UDAS (Union des Alternatives Syndicales), UNL (Union Nationale Lycéens), UNSEN-CGT.

Collectifs RESF d’établissements, de villes ou de régions :

Ariège (Resf 09) - Bas-Rhin (Resf 67) - Bouches du Rhône ( Resf 13) - Cher (Resf 18) - Essonne (Resf 91) – Essonne (LP Gustave Eiffel Massy)  - Eure (Collectif de l’EURE de Soutien à Wei-Ying et Ming, aux Mineurs et Jeunes majeurs Scolarisés sans papiers (27) - Gironde (Resf 33) - Haute-Garonne (Resf Toulouse) -  Haute-Loire (Resf 43) - Hauts de Seine Nord (Nanterre Resf 92 Nord) - Hauts de Seine Sud (Resf Châtenay 92) - Hauts de Seine (Resf Lycée Jean Jaurès Châtenay-Malabry) - Hauts de Seine (Resf LP Florian Sceaux) - Hérault (Collectif «jeunes sans papiers»34) - Ille et Vilaine (Resf 35)  - Loire Atlantique (Collectif Enfants Etrangers Citoyens Solidaires Nantes) - Loiret (Collectif de Soutien aux Enfants de Sans-Papiers scolarisés Orléans) – Rhône (Resf Lyon et région) - Maine et Loire (Resf  Angers) - Meurthe et Moselle (Resf Nancy)  - Moselle (Resf Metz et Sarreguemines)  - Nord – Pas de Calais (Resf 59 - 62) - Oise (Solidarité Migrants Beauvais) - Paris (Resf 75)  - Paris 11ème (Groupe Education Sans Frontières Lycée Voltaire) - Paris 12ème (Comité de soutien des enfants tchétchènes de l’école Baudelaire) - Paris (Resf 13ème /14ème /15ème) / -  Paris Resf (17ème/18ème) - Paris (Resf 19ème) - Pas de Calais (Resf Arras et Lens) - Puy de Dôme (Resf  63) - Pyrénées Atlantiques (Resf 64)  - Pyrénées Orientales (Resf 66) - Saône et Loire (Resf en construction) - Seine Saint-Denis (Resf 93) - Seine Saint-Denis (CISéé Lycée Suger Saint-Denis) - Seine Saint-Denis (CISéé Lycée Utrillo Stains) - Seine Saint-Denis (Collectif lycée J. Feyder Epinay) - Seine-Maritime (Resf Le Havre et Rouen) - Val de Marne (Collectif Unitaire de Défense des Elèves, Etudiants et Enseignants Etrangers) - Val de Marne (Collectif de défense des sans papiers de Villejuif) - Val de Marne (JMSF - lycée J. Macé Vitry) - Vienne (Resf 86) - Yvelines (Collectif lycée J. Vaucanson Les Mureaux).

Soutiens :

Alternative Citoyenne, Alternative Libertaire, JCR, Les Alternatifs, Les Verts, LCR, MJS, OCML VP - Journal Partisan, PCF, UDB

Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris -  educsansfrontieres@free.fr / www.educationsansfrontieres.org    

Contact sur ce dossier : Armelle GARDIEN tel . 06 89 49 48 47


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Jeudi 17 août 2006 4 17 /08 /2006 19:10
RETIRER LE TISSU QUI SERT A CONSERVER LA VIE
(définition du mot dévitaliser)

Les vandales : http://www.rougemidi.org/
Mis en ligne : vendredi 11 août 2006, par Charles Hoareau

-  Non cette photo n’a pas été prise à Beyrouth, ni dans une autre ville bombardée
-  Elle ne vient pas non plus d’un chantier de rénovation ou d’un quartier en cours de démolition.
-  Dans cet appartement il n’y a eu ni explosion de gaz, ni accident de construction..
-  Ce ne sont pas les enfants qui s’attardent devant le photographe qui sont les responsables de ces destructions ;

-  Cette photo est celle d’un appartement HLM de la société HMP (office municipal de la ville de Marseille) habité (et en bon état) jusqu’à hier par une famille détentrice d’un bail en bonne et due forme, qui a été expulsée ce matin à l’aube pour une dette équivalente à 2 mois de loyers (vous avez bien lu)*.

L’expulsion a été faite malgré les protestations de la famille qui en dernier recours a proposé de payer sur le champ l’intégralité de sa dette grâce à l’aide de ses voisins horrifiés. Une fois les meubles embarqués et l’appartement vidé, sous la protection de la police des ...(comment faut il les appeler ?) hommes payés par HMP ont muré après avoir « dévitalisé » comme ils disent, l’appartement à la masse afin qu’il ne soit plus habitable par personne et surtout pas par la famille jetée à la rue - parents et enfants - sans aucune solution de relogement.

Il y a eu 2 autres expulsions au même moment et 5 autres seraient prévues dans les prochains jours d’après ce que les voisins ont entendu dire de la part de leurs visiteurs matinaux...

S’agit-il d’une attitude qui témoigne d’une volonté plus générale de rayer de la carte la cité de la Renaude qui souffre d’erreurs de conception notoires et pour laquelle plusieurs ministres successifs s’étaient pourtant engagés à mettre en œuvre un plan lourd de réhabilitation, plan qui n’a jamais vu l’ombre d’un commencement ? Cette question est aujourd’hui dans toutes les têtes des habitants qui n’en reviennent encore pas de la brutalité et de l’inhumanité de l’opération de ce matin. « Ils n’ont même pas laisser José prendre ses chaussures ! Il s’est trouvé dehors pieds nus ! » « Mais ils ont le droit de faire ça ? »

Pour mener à bien l’opération HMP et la préfecture n’avaient pas lésiné sur les moyens. Vers 6h un convoi impressionnant transportant CRS, policiers en civil, maîtres chiens (oups !), huissiers et « dévitaliseurs » arrivait dans la cité.

Le boulevard d’accès à la cité rempli de fourgons - 60.9 ko

Le boulevard d’accès à la cité rempli de fourgons

Pas le temps de faire ouf et les familles sont sorties de chez elles.

Même pas le temps de s’habiller... - 70 ko

Même pas le temps de s’habiller...

Les voisins proposent en vain de prendre en charge la dette...

"Mais ils ont le droit de faire ça ?"

Sous la protection de la police les "dévitaliseurs" se mettent au travail. A la masse ils cassent les cloisons intérieures, la robinetterie, les sanitaires, l’installation électrique...Et nous qui pensions que les forces de l’ordre étaient chargées entre autres de lutter contre le vandalisme...

Là c’était le salon... - 46.6 ko

Là c’était le salon...

C’est vrai qu’avec 25 000 demandes de logement non satisfaites Marseille peut se permettre de sacrifier quelques appartements...

Là c’était les toilettes - 57.2 ko

Là c’était les toilettes

Pour être sur que l’appartement sera vraiment inutilisable on ne laissera rien au hasard...

Le compteur électrique aussi - 47.9 ko

Le compteur électrique aussi

Puis le "travail" fini on mure portes et fenêtres au cas où...

L’appartement de José porte et fenêtres murées - 58.5 ko

L’appartement de José porte et fenêtres murées

Le soir deux familles ont dormi dans un garage attenant aux appartements dévastés, la troisième s’est dispersée dans la famille...Puis qu’évidemment, pour rajouter à l’humanité de la chose les 3 familles ont des enfants en bas âge et de surcroît une des 3 femmes est enceinte...

Décidément le mot social est un gros mot pour M. Gaudin...

*Montant du loyer + charges : 756,57€.
Montant du résiduel hors APL : 295,52€
Montant de la dette : 1631,52€ non compris un versement de 300€ intervenu il y a quelques jours. Cela fait donc 4 mois 1/2 hors APL et l’équivalent de moins de 2 mois de loyer plein

Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
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Jeudi 31 août 2006 4 31 /08 /2006 01:22

Reuters / Expulsion mouvementée pour un lycéen nigérian sans papiers

mercredi 30 août 2006.

 

30/08/2006 - 12h50 EXPULSION PROGRAMMÉE DU LYCÉEN JEFF BABATUNDE À ROISSY

PARIS (Reuters) - Le jeune Nigérian sans papiers Jeff Babatunde a été embarqué mercredi en fin de matinée à l’aéroport de Roissy à bord d’un vol pour Lagos et expulsé de France, a annoncé le Réseau éducation sans frontières (RESF).

Le décollage de l’appareil a été retardé de plus d’une heure en raison de l’opposition de passagers à cette expulsion.

"Des passagers se sont rebellés. Ils se sont levés et sont restés debout dans l’avion pour protester", a raconté à Reuters Karl Stoeckel, responsable du syndicat lycéen UNL, présent à l’aéroport.

Il a précisé que deux passagers impliqués dans le mouvement de protestation avaient été menottés et débarqués de l’appareil avant le décollage.

"Nous nous rendons chez le préfet du département pour exiger la libération de ces deux personnes", a-t-il dit.

La compagnie Air France n’a pas commenté l’information dans l’immédiat.

Une centaine de lycéens et de militants d’organisations de défense des étrangers s’étaient rassemblés mercredi matin à l’aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle pour tenter d’empêcher l’expulsion du lycéen.

Celui-ci avait été extrait en début de matinée du centre de rétention administrative de Vincennes en vue de son embarquement à bord d’un vol à destination de Lagos, prévu à 11h00 (09h00 GMT), a précisé RESF.

Des passagers auraient ensuite pris contact par téléphone portable avec des militants pour les informer des incidents à bord.

Dans un communiqué, le Parti socialiste avait appelé peu de temps auparavant le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy à surseoir à cette expulsion "compte tenu des incertitudes qui entourent son cas".

Georges Sarre, maire du XIe arrondissement de Paris où Jeff Babatunde était scolarisé, a appelé solennellement le président Jacques Chirac à annuler cette mesure d’éloignement.

France Terre d’Asile avait assuré lundi que l’enquête du Quai d’Orsay au Nigeria, qui a convaincu les pouvoirs publics que le lycéen de 19 ans ne pouvait invoquer un asile politique, reposait sur des "éléments erronés".

Mais Arno Klarsfeld, le médiateur dans le dossier des parents sans papiers d’enfants scolarisés, a répondu qu’il n’y avait pas eu d’erreur sur l’identité du jeune homme.

"L’enquête du Quai d’Orsay a bien été effectuée au nom de Jeff Babatunde Shittu", a-t-il dit.

Arno Klarsfeld avait déclaré la semaine dernière que les éléments de l’enquête des pouvoirs publics justifiaient la décision du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, d’éloigner Jeff Babatunde du territoire. © Reuters Limited.



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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /2006 10:01


Des personnalités en tout genre, des artistes, des cinéastes, des écrivains, des sportifs soutiennent les habitants du gymnase de Cachan, parmi eux : Stéphane Diagana, Charles Berling, Josiane Balasko, Valérie Lang, Yan Moix, Laurent Baffi, Omar et Fred, Patrick Rotman, Caroline Champetier, Mathieu Kassovitz, Joey Starr... Que ceux qui n'ont pas été cités et qui souhaitent faire partie de la liste n'hésitent pas à prendre contact avec moi, je les ajouterai avec plaisir.

Ils appellent , avec nous, mais c'est étonnant comme on entend mieux leur voix, à une manifestation samedi à 15 h Place de la République, les mots d'ordre sont simples, évidents, ils tiennent sur cette affiche :


C'est quand même pas le bout du monde !
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /2006 10:22
LA MOBILISATION A FAIT CEDER LE POUVOIR QUI FAIT MINE DE S'EMOUVOIR


Le ministre de l'Intérieur a "décidé d'accorder un titre de séjour temporaire à un couple de Maliens expulsés du squat de Cachan et placés en centre de rétention sans leur enfant de deux ans". Monsieur Sarkozy "a été personnellement informé de la situation des époux Doumbia. Ces ressortissants maliens,... ont fait l'objet d'un arrêté de reconduire à la frontière le 31 août dernier et ont été placés dans un centre de rétention admnistrative. Leur enfant, né en 2004 en France, a alors été accueilli par le service de l'aide sociale à l'enfance, à Vitry". Tel est le texte du ministère qui dit avoir relevé un "élément nouveau" qui amène M. Sarkozy à accorder "à titre humanitaire, une autorisation de séjour temporaire à M. et Mme Doummbia". "L'Etat de santé de leur enfant est d'une exceptionnelle gravité, comme l'atteste l'hôpital Robert Debré. Cette maladie nécessite des soins dont il n'est pas certainqu'ils puissent être correctement assurés, à court terme, au Mali"... "Dés lors, qu'il n'est pas envisageable de séparer la famille, il est préférable d'autoriser M. et Mme Doumbia à séjourner en France, aux côtés de leur enfant, pendant toute la durée nécessaire aux soins de celui-ci"...

Ce communiqué concentre mensonges et hypocrisie d'un bout à l'autre. Le ministre de l'intérieur feint de découvrir la situation de cette famille, il fait mine de s'alarmer de la santé du petit Sakia et de prendre des dispositions en conséquence. Monsieur Sarkozy savait.

Les décisions prises quant au placement de l'enfant dans un orphelinat et la mise en centre de rétention des parents l'ont été sur décision du Préfet du Val de Marne, après consultation du Ministère de l'Intérieur contre l'avis du Juge des Libertés et de la détention de Meaux.

Des habitants dans le gymnase de Cachan, il y en a encore des centaines, et combien de dizaine de milliers de personnes dans le pays sont en attente de papiers, de logements, de vivre décemment.


C'est quand même pas le bout du monde !
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Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /2006 17:42

Communiqué :

50 intermittents se trouvent actuellement devant le Ministère de la Culture au 182 rue St Honoré,

où est déployée cette banderole


Cliquez pour lire le communiqué


Besoin de monde sur place pour les soutenir !
 Mr Cailleau du Ministère de la Culture, veut porter plainte et a contacté la préfecture pour faire interpeller
les gens en haut quand ils redescendront
Venez les soutenir, la météo est excellente !


 Le 12 octobre faisons date !

Grâce à l'action de tous depuis plus de trois ans - Coordination nationale des intermittents et précaires, CGT, SUD, UFISC (regroupant tous les syndicats d'employeurs de petites structures), Syndeac, SRF et la mobilisation des parlementaires du comité de suivi - le Projet de Proposition de Loi ( PPL) - relative à la pérennisation du régime d'assurance des professions du spectacle, de l'audiovisuel et du cinéma dans le cadre de la solidarité interprofessionnelle - sera discutée à l'Assemblée nationale le jeudi 12 octobre au matin.

Cette proposition de loi, si elle était votée et adoptée, abrogerait de fait le protocole nocif et inégalitaire du 26 juin - qui bien que contesté par tous, est toujours en application. Les partenaires sociaux seraient alors obligés de se réunir pour renégocier un accord sur la base des principes contenus dans cette nouvelle loi : une date anniversaire fixe, une période de référence de 12 mois et une indemnisation sur l?ensemble de cette période de référence.

C'est la parole des premiers concernés qui sera entendue jeudi au parlement et, par là-même, la parole de tous ceux qui s'opposent aux accords Unédic qui ont pour seule variable d'ajustement, la variable humaine.

À cette occasion soyons nombreux pour réaffirmer que rien n'est réglé. Le protocole d'accord du 18 avril - que seul le ministre de la culture s'obstine encore à défendre et cela malgré l'avis contraire de deux missions parlementaires à majorité UMP - ne ferait qu'aggraver l'aléatoire, l'incertitude et les inégalités de traitement déjà instaurés par l'accord du 26 juin 2003. Il est urgent de se mobiliser pour ne pas subir les effets d'un nouveau protocole qui ne sera pas accompagné de l'AFT. Pour tous ceux qui ne feront pas 507 heures. en 10 mois ou 10 mois et demi, il n'y aura plus d'ouverture de droits. Cela concerne à ce jour 33000 personnes. Nous pouvons gagner, mais nous avons plus que jamais besoin de la mobilisation la plus large possible. Diffusez l'information et soyons nombreux aux rendez-vous.

Le Compte à rebours est commencé, notre voix doit être entendue

Appel à tous :

J-2 = le 10 octobre : ACTION RDV à 14h Place du Châtelet

Jeudi 12 octobre :

RASSEMBLEMENT UNITAIRE À L’APPEL DE TOUTES LES ORGANISATIONS PARTICIPANT AU COMITE DE SUIVI , PLACE ÉDOUARD HERRIOT DEVANT L’ASSEMBLEE NATIONALE 10H

Coordination des Intermittents et Précaires d’Ile de France

14-16 Quai de la Charente, 75019 Paris (Métro Corentin Cariou)

Tél : 01 40 34 59 74

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Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /2006 23:24
 

Pour une commission d'enquête à propos de la régularisation du 13 juin 2006.



(circulaire enfants scolarisés)




Soyons au moins autant que les déboutés (25000) à exiger la commission d'enquête!!!

En une dizaine de jours nous sommes plus de 6000 citoyens de ce pays à réclamer une commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur le déroulement de la régularisation du 13 juin 2006.

Nous réclamons cette commission parce qu'il y a eu une évidente iniquité et inégalité de traitement des familles.
Nous réclamons cette commission parce que nous considérons qu'il y a eu tromperie de la part du Ministre de l'Intérieur...


Depuis une dizaine de jours, quelques 200 députés et sénateurs ont été interpellé par lettre pour qu'ils s'expriment sur cette commission d'enquête. Peu ont répondu...
Seul le groupe communiste a déposé une saisine...


Redoublons nos courriers !! Ces élus nous doivent réponse !!!.


Intensifions les signatures de la demande d'enquête... Faites la circuler un max sur vos carnets d'adresses...


Soyons au moins autant que les déboutés (25000) à exiger la commission d'enquête!!!



Faites signer la pétition : www.placeauxdroits.net <http://www.placeauxdroits.net/page_164.php>

Transmettez cette information autour de vous sans modération !!!

Ecrivez à vos députés et sénateurs ....



 

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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /2006 11:13


17 octobre 1961


Pétition pour une station de Métro
      à Gennevilliers


"17 Octobre 1961" à Gennevilliers
Pour la mémoire des victimes et de leurs familles
Pour l’égalité dans le respect de la diversité de la France d’aujourd’hui
 

Dans la ville où se sont en partie déroulés les massacres du 17 Octobre 1961, se construisent deux stations de métro dans le cadre de l’extension de la ligne 13.

Aujourd’hui, aucun monument, aucun signe distinctif ne fait référence à ces évènements tragiques qui s’y sont déroulés.

Alors qu’il n’y a aucun monument en souvenir des ’indigènes’ massacré-e-s, la mémoire des criminels de l’O.A.S. est honorée chaque année par l’inauguration de stèles, de plaques commémoratives etc...

La discrimination ne s’arrête pas aux personnes, elle s’étend aux symboles qui peuplent l’espace urbain. Si la France est diverse par ses habitants, elle est uniforme dans ses représentations et institutions. Aujourd’hui encore, la culture d’origine est toujours perçue comme un handicap qui empêche l’exercice de la citoyenneté et qu’il faut taire.

Il est temps de réparer cette injustice, de lutter contre les représentations source de préjugés racistes et xénophobes qui persistent dans la France d’aujourd’hui.

Il est temps que la diversité de notre société soit représentée dans tous les domaines et partout et non pas seulement dans les discours.

Il est temps de commencer à déconstruire l’image persistante qui fait qu’une grande partie de la population, considère les français « issus de », les jeunes des « quartiers » comme des descendant-e-s d’étrangèr-es , des « venu-e-s d’ailleurs », des personnes illégitimes dans leur rapport à la nation française.

Aujourd’hui des centaines de milliers de femmes, d’hommes, connaissent un racisme sélectif qui est aussi lié au niveau du revenu, vivent les discriminations, la désintégration du tissu urbain, un isolement géographique et social.

Pour ces citoyens français, immigrés, agir au niveau des symboles, de la reconnaissance, faire ressurgir leur histoire sociale, culturelle, familiale n’est certes pas suffisant, mais cela constitue néanmoins une étape nécessaire, source de dignité, moment fondateur de l’égalité.

La station de métro « 17 octobre 61 » contribuera à cristalliser et à perpétuer cette mémoire pour les générations futures, à construire une nouvelle citoyenneté pour la dignité et l’égalité de toutes et tous.

Ensemble, refusons l’inertie, changeons la république, soyons solidaires pour donner le nom de « 17 Octobre 61 » à la future station de métro, soutenons le vote par les élu-e-s d’un voeu du Conseil Régional et du Conseil Municipal de Gennevilliers en faveur du baptême de la station de métro « Asnières Gennevilliers II » en construction à Gennevilliers du nom de « 17 Octobre 1961 »

Pour plus d’informations :
contact@metro17octobre1961.net
06 75 37 28 69

Signez la pétition sur http://www.metro17octobre1961.net


Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /2006 19:42

DERRIERE LES BARBELES... 

DES HOMMES...


DES FEMMES

... DES ENFANTS


...A QUI LA FAMILLE APPORTE DU PAIN
Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
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