Présentation

  • : DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA PRECARITE
  • DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA PRECARITE
  • : Politique
  • : Le titre du blog est ironique : "DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA PRECARITE". Il fait référence à une précarité qui s'amplifie et s'installe donc se développe durablement. Rosecelavi est un modeste hommage à Marcel Duchamp (Rrose Sélavy).
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Rechercher

overblog

SOLIDARITE

Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /Avr /2007 22:50

Enquête sur l’effet miroir

En France, nous avons constaté à plusieurs reprises les séquelles causées sur des personnes qui ne sont pas directement touchées par des départs forcés, des arrestations musclées ou même, à certaines époques, par la déportation de populations. Si maintes études existent sur les effets subis par des personnes victimes directes d’actions violentes et autoritaires, on s’est rarement intéressé aux effets psychopathologiques et aux séquelles que laissent de tels actes dans la population non directement touchée. Nous connaissons tous cette question fréquemment posée : « Et vous, papa, maman, qu’avez-vous fait pendant la guerre ? ». Le problème posé ici est beaucoup plus profond que cela. Nous souhaitons nous intéresser aux voisins, aux amis, à l’entourage d’enfants qui vivent aujourd’hui sous la menace d’expulsions ou qui ont assisté à des actes d’expulsion plus ou moins violents. Notre hypothèse, d’un point de vue épidémiologique et psychopathologique, réside dans le fait qu’il est presque impossible que les élèves d’une classe d’école, de collège ou de lycée puissent élaborer psychologiquement sans problème le fait qu’un ou une de leurs camarades soit menacé d’être expulsé de France ou soit obligé de se cacher en raison du seul délit d’exister. Pour un enfant, le fait qu’un camarade soit victime de violence ou qu’il en soit menacé du seul fait que ses parents ne possèdent pas exactement le bon papier au bon moment, cela relève d’une injustice anxiogène voire pathogène. Nous pensons qu’on ne peut pas seulement s’occuper des victimes directes en sollicitant les citoyens pour une solidarité à sens unique. Aujourd’hui, il faut comprendre que celui qui laisse exister de tels actes ne reste pas indemne du point de vue de sa santé. Nous voulons ainsi lancer, avec le soutien des organisations, syndicats, associations et collectifs membres du Réseau Education Sans Frontières, mais aussi avec tous ceux qui souhaiterons s’y associer, une enquête épidémiologique pour essayer de comprendre les effets pathogènes que cette réalité sociale génère sur le reste de la population. Donc que l’on s’intéresse à ceux qui sont touchés indirectement, par effet miroir. Dans ce travail-là, nous essaierons pour la première fois d’analyser les effets de la complicité passive voire, simplement, du seul fait d’être témoin de telles actions violentes au moment où elles se déroulent. Car si des études ou des écrits existent sur ce phénomène, ils sont toujours réalisés dans l’après-coup historique. Nous pensons qu’il y a de la part du pouvoir une volonté de vacciner la population. Nous voyons le gouvernement procéder successivement divers types d’expulsions avec différents types de violences ou l’établissement de zones de non droit comme les centres de rétention. Petit à petit, la population est vaccinée et devient de moins en moins capable de réagir. La passivité de la population est toujours inquiétante d’un point de vue épidémiologique de santé mentale, car nous savons qu’il n’existe pas de passivité « passive » : la non réaction exige toujours un effort de refoulement très actif qui porte à conséquence. Avec l’agression faite aux enfants, le pouvoir a franchi une étape pour laquelle, heureusement, la population française n’était pas encore vaccinée. Notre objectif est d’éviter une telle vaccination, une pacification des consciences, non pas en procédant à une interpellation morale sur la nécessité de gestes de solidarité, ni à une critique idéologique et politique de la législation existante et des pratiques administratives répressives qui frappent la population immigrée, ce qui est fait par ailleurs, notamment au sein du RESF, mais par une enquête épidémiologique sur le terrain, la plus complète et sérieuse possible, qui tente de montrer en quoi il n’existe pas de possibilité pour l’entourage de se sortir indemne d’une telle réalité. Nous savons que les enfants sont fortement touchés, d’abord les enfants de sans papiers par la situation de parias à laquelle sont trop souvent réduits leurs parents et les angoisses, profondément incompréhensibles, qui pèsent sur leur vie quotidienne, mais aussi tous les enfants lorsqu’ils constatent que ce qui représente l’autorité peut se retourner, comme dans un cauchemar régressif, en son contraire, c’est-à-dire une menace. Pour un enfant, savoir que son camarade de classe est menacé par l’autorité policière, étatique ou judiciaire censée le défendre, cela ne peut pas ne pas être un élément anxiogène et déstructurant de sa personnalité. Au moment où les pouvoirs publics et les universitaires s’inquiètent de l’estompement de l’autorité dans l’Éducation nationale, nous ne pouvons pas ne pas nous scandaliser de l’attaque que de tels agissements représentent contre ce même principe d’autorité. Et cette attaque là, nous voulons une fois encore la traiter de façon épidémiologique.

 

Pour tout contact : contact@resfmiroir.org
Luc Chatel (presse) : 06 19 63 26 03 / Jean Michel Delarbre (Resf) : 06 89 30 86 15

 

 

 

Par Rosecelavi - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /Avr /2007 22:49
L'EFFET MIROIR

       logo_resf.png logo_resf.png logo_resf.png

Alerte de Santé Publique : Notre société peut-elle sortir indemne de l’expulsion d’enfants de sans papiers ?

 
Comme annoncé le 19 avril, une réunion de lancement à eu lieu il y a une semaine, le jeudi 25 Avril, salle Olympe de Gouges
"Membres, amis ou proches du Réseau Education Sans Frontières, nous avons constaté, à travers notre pratique et nos engagements, un double phénomène qui nous choque. D’une part, le traumatisme psychologique qu’entraîne pour les enfants les actes violents d’enfermement, de menace d’expulsion, voire d’expulsion tout court. Nous ne nous inquiétons pas seulement de l’injustice de telles pratiques d’un point de vue légal ou moral, mais aussi d’un point de vue de santé publique. L’État n’a pas le droit de porter atteinte aux habitants d’un pays, et encore moins aux plus faibles d’entre eux, les enfants. Nous nous inquiétons bien sûr de voir bafouer les droits fondamentaux de la personne et en particulier les droits de l’enfant, mais aussi, d’un point de vue psychopathologique, des séquelles qu’entraînent de tels agissements. Une inquiétude qui semble d’ailleurs partagée par les autorités de ce pays dans d’autres contextes. Il est de plus en plus fréquent de voir, à l’occasion de situations dramatiques et spectaculaires (attentats, prises d’otage, accidents), des cellules psychologiques dépêchées en urgence sur les lieux du dommage. D’autre part, en partant de cette inquiétude née chez des professionnels de la santé, parents d’élèves, enseignants et voisins, qui, à divers titres, sont touchés par un tel phénomène, nous souhaitons attirer l’attention sur un autre risque, beaucoup plus massif et, d’un point de vue de santé publique, beaucoup plus grave. Ce que nous appelons l’effet miroir."

Pour en savoir plus, et éventuellement participer à l’enquête, veuillez visiter le site http://resfmiroir.org
et prendre contact.

On peut trouver sur Dailymotion les vidéos des principales interventions

 

Publié dans : SOLIDARITE
Voir les 0 commentaires
Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /Avr /2007 22:47
arton2211.png Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion.

Ce mouvement est essentiel à la société française : les enfants des écoles, ce sont les enfants de ce pays, ce sont les enfants de la République.

A titre individuel ou au sein d’associations, des cinéastes se sont engagés en parrainant et en protégeant ces familles en difficulté et en danger.

La décision de faire un film collectif s’est vite imposée à nous.

Pour réaliser ce film, nous nous sommes adressés au Réseau Éducation Sans Frontière (RESF) et à des enseignants, qui nous ont présenté certains de leurs élèves, des enfants de ceux qu’on appelle « sans-papiers ».

Avec l’accord de leurs parents, nous avons travaillé avec eux en ateliers d’écriture. Les enfants ont raconté leurs situations, confronté leurs expériences. De ces échanges est né un texte (voir pétition à signer), de ce texte est né un film. Leur film. Une forme simple qui porte leur parole et leur histoire. Une histoire de peur et de souffrance.

Les enfants ont participé à ce travail avec leur passion et leurs espoirs. Espoir de voir cesser l’arbitraire, qui fait toujours d’eux des enfants de « sans-papiers », des enfants de déboutés. Espoir de vivre sans la peur quotidienne d’être expulsés. Passion d’apprendre et de grandir dans un pays qui est le leur comme il est le nôtre.
Ces enfants doivent vivre parmi nous.

Il est aujourd’hui urgent d’affirmer :

"Laissez les grandir ici !"

 


Par Rosecelavi - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 5 février 2007 1 05 /02 /Fév /2007 23:35
Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /Déc /2006 10:40
LE PUTOIS


Et aussi, en lien sur http://www.myspace.com/leputois, découvrez la communauté musicale opposée à la politique de Nicolas Sarkozy.

Merci à tous les mails de soutien, merci à tous ceux qui se mobilisent contre les expulsions de familles entières !


Paroles

Ninico Olala sarko zyzyzy de Nagy Bobocsa


Il est au top une vraie vedette Y en a du monde à ses pieds Des jeunes des vieux tous fous à lier De son air vibrant de conquêtes Alors ça y est voilà son heure C’est pas la peine d’épiloguer Le coup du siècle c’est l’Elysée Voici l’reggae du grand casseur

Ninico Olala sarko zyzyzy de Nagy Bobocsa Ninico Olala sarko zyzyzy de Nagy Bobocsa


Il a de la suite dans les idées Libéralisme option turbo Injection crash du gène sarko Rapetous Picsou et vive Mickey Il rêve d’un régime spécial Son appétit est tyrannique Mes chers amis pour ceux qui tiquent Gare au kärcher gare au flash ball

Ninico Olala sarko zyzyzy de Nagy Bobocsa Ninico Olala sarko zyzyzy de Nagy Bobocsa Rien n’est à vous tout est à moi Obéissez Telle est ma loi Olala sarko zyzyzy de Nagy Bobocsa


Dis-moi nico est-ce que c’est vrai Que j’vais partir très loin d’ici Que mes copines tous mes amis J’les verrais plus jamais jamais Si on vient m’chercher à l’école Est-ce que j’peux garder mes poupées Dire au r’voir aux gens du quartier Avant que l’avion y décolle ?

Amis êtes-vous prêts à confier Votre destin au grand vizir Pour vos enfants et leur avenir Un jour faudra leur expliquer


Ninico Olala sarko zyzyzy de Nagy Bobocsa…

 

PAROLES ET MUSIQUE : ICI

On parle de la chanson…

L'humanité Mercredi 19 Décembre 2006

événement
Un single anti-Sarkozy

Un collectif d’artistes a créé un reggae fustigeant le ministre de l’Intérieur. Il reversera ses droits à RESF.

Nicolas Sarkozy s’appuie beaucoup sur son bilan sécuritaire pour mener campagne pour l’élection présidentielle de 2007. Prenant son contre-pied, ses détracteurs utilisent aussi l’argument pour lui barrer la route de l’Élysée. Et quand le « Putois » s’en mêle, ça ne sent pas bon pour le ministre de l’Intérieur. Le groupe de musiciens et d’artistes « citoyens » est le créateur d’un reggae qui cache des paroles plus dures que la mélodie gentillette et le refrain chanté par une voix d’enfant ne le laisseraient supposer : « Il rêve d’un régime spécial/ Son appétit est tyrannique/ Mes chers amis pour ceux qui tiquent/ Gare au Karcher, gare au Flash-Ball », chante une voix trafiquée.

« Notre chanson est en soi plus importante que ceux qui l’ont faite. » Aussi, tous les collaborateurs de l’oeuvre demeureront « totalement anonymes ». Alors qui se cache derrière le « Putois » ? « Aucun parti politique, ni association », jure l’auteur. Juste un groupe « profondément opposé à la politique de Nicolas Sarkozy ». Notamment à celle d’expulsions de familles sans-papiers dont les enfants sont scolarisés en France. Le single du « Putois » donne virtuellement la parole à une petite fille victime de la circulaire de juin 2006 : « Dis-moi Nico, est-ce que c’est vrai/ Que j’vais partir très loin d’ici/ Que mes copines, tous mes amis/ J’les verrais plus jamais, jamais ». Le « Putois » a officialisé « commercialement » sa convergence de point de vue avec le Réseau Éducation sans frontières, qui coordonne la lutte contre cette loi inique. Le morceau sera bientôt disponible sur I-Tunes, et les bénéfices en seront reversés à l’association. « Parce que nous estimons qu’ils font un travail tout simplement exemplaire », explique l’auteur. Une caisse pour alimenter le combat contre « le futur "grand" vizir de la République » ?

G. M.

http://www.humanite.fr/journal/2006-12-19/2006-12-19-842450


Cliquez sur le dessin, vous saurez d'où il vient.
Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /Déc /2006 10:07

Rappel de l’historique


Monsieur et Madame RABA sont arrivés en France le 9 novembre 2001. Plusieurs demandes d’asile ont été rejettées. Ils ont 3 enfants de 3, 4 et 7 ans dont deux sont nés en France. Ils sont tous scolarisés. Les deux plus jeunes à l’école maternelle "les capucins" le plus grand en CE1 au groupe scolaire "Moïse Levy" à GRAY (70100).

Pour compléter l’histoire de la famille RABA, il faut ajouter que les 5 frères et les deux soeurs de monsieur RABA sont tous réfugiés politiques, 4 en France, 1 en Suisse, 1en Autriche et 1 en Suède.

Monsieur et madame RABA ont subi des violences très graves du fait du refus de monsieur RABA de participer avec l’UCK à des expéditions visant à brûler des villages serbes. Ces éléments de l’UCK font aujourd’hui partie de la police du Kosovo.

Cette famille fait l’objet d’un arrêté de reconduite à la frontière confirmé par le tribunal administratif.

Ils avaient présentés une demande de régularisation sur la base de la circulaire Sarkozyquin’a jamais reçu de réponse.

Un départ était prévu demain vendredi 17 novembre à 10heures15 de Roissy.

CONTINUEZ DE VOUS MOBILISER AFIN D’EMPECHER LE PIRE !

-  Envoyez des messages de protestationaux autorités : exemple de courrier type (à adapter suivant le destinataire !) plus bas.

Plus d’infos : http://www.educationsansfrontieres.org/article.php3 ?id_article=2617

Adresses e-mail et coordonnes :

-  Fax préfecture HAUTE Saône : 03 84 76 49 60

Téléphone : (33) 03 84 77 70 00

Télécopie : (33) 03 84 76 49 60

francis.lamy@haute-saone.pref.gouv.fr

norbert.viennot@haute-saone.pref.gouv.fr (celui qui traite les dossiers)

prefecture@haute-saone.pref.gouv.fr

-  Ministère de l’Intérieur :

Standard 01 40 07 60 60

Fax 01 40 07 21 09

Directeur de Cabinet, C. GUEANT Fax 01 40 07 13 90

claude.gueant@interieur.gouv.fr

sec.gueant@interieur.gouv.fr

G. Larrivé (Conseiller chargé de l’immigration et, par ailleurs, député suppléant de M. Soisson - UMP)

sec.larrive@interieur.gouv.fr

guillaume.larrive@interieur.gouv.fr

M. Tandonnet (Conseiller chargé de l’immigration)

sec.tandonnet@interieur.gouv.fr

maxime.tandonnet@interieur.gouv.fr

-  MINISTERE DE LA DEFENSE :

http://www.defense.gouv.fr/sites/defense/contact_form

http://www.defense.gouv.fr/

courrier-ministre@sdbc.defense.gouv.fr _contact@lechene.org _mam2007@wanadoo.fr

Demanderàlaministredeladéfenseàcequ’ellenemettepasàdispositiond’avionmilitairepourexpulserlafamilleraba,sileministèredel’intérieurenfaisaitlademande.

PRESIDENCEDELA REPUBLIQUE :

http://www.elysee.fr/ecrire/cgi-bin/EnvoiMail

Quand on n’a pas de fax :


http://www.alliancemca.net/faxgratuit.html

COURRIER TYPE :

Monsieur le Prefet

Monsieur et Madame RABA,originaires du Kosovo, sont arrives en Francele 9 novembre 2001. Ils ont fait plusieurs demandes d’asile qui ont ete rejetees. Ils ont 3 enfants de 3, 4 et 7 ans dont deux sont nes en France. Ils sont tous scolarises. Les deux plus jeunes sont scolarises à l’ecole maternelle Les Capucins, leplus grandest en CE1 au groupe scolaire Moïse Levy à GRAY (70 100).

Cette famille fait l’objet d’un arrete de reconduite à la frontiere confirme par le tribunal administratif.

Ils avaient presentes une demande de regularisation sur la base de la circulaire Sarkozy qui n’a jamais reçu de reponse de vos services.

Les cinq freres et les deux soeurs de Monsieur RABA sonttous refugies politiques, 4 en France, 1 en Suisse, 1 en Autriche et1 en Suede.

Monsieuret Madame RABA ontsubidesviolencestresgravesdufaitdurefusdeMonsieurRABAdeparticiperavecl’UCK à des expeditions visant à bruler des villages serbes. Ces elements de l’UCK font aujourd’hui partie de la police du Kosovo. Aussi le retour de cette famille au Kosovo est vraiment extremement risque et dangereux.

Patrie des Droits de l’Homme, la France doit rester le pays d’asile dont a besoin cette famille en la prenant sous sa protection, elle qui a fui les violences d’un pays qui n’a su la proteger.

La France, signataire de la Convention internationale des Droits de l’Enfant, doit permettre à ces 3 enfants de vivre dignement dans un pays qui saura continuer à les accueillir.

Monsieur le prefet, je fais appel à votre humanite pour annuler l’Arrete Prefectoral de Reconduite à la Frontiere et examiner à nouveau ce dossier afin que la situation de cette famille soit regularisee.

Soyez assure, Monsieur le Prefet, de mon profond attachement aux droits et valeurs republicaines qui doivent continuer à enrichir ce pays.

etc etc

Merci de rester courtois dans vos courriers.

samedi 9 décembre 2006.

Mobilisation pour les RABA - Appel au rassemblement devant la prefecture de Vesoul

Courrier de Patricia MAITRET - Adressé aux enseignants et futurs enseignants de l’IUFM

Lettre au ministre de l’Intérieur par des membres d’une association qui ont constaté les violences au Kosovo - Un témoignage sur la réalité de la situation au Kosovo et une demande au ministre d’épargner la famille Raba.
Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 12:35
Oaxaca : des ratés dans l'enquête sur la mort de Brad Will et sept journalistes blessés lors d'affrontements avec la police fédérale

Deux assassins présumés du cameraman d'Indymedia Brad Will, tué par balles le 27 octobre 2006 alors qu'il couvrait une violente manifestation d'instituteurs à Oaxaca, ont été appréhendés et présentés à la justice le 2 novembre. Néanmoins, Reporters sans frontières dénonce les ratés de l'enquête et la fuite d'autres tueurs présumés. L'organisation exprime également son indignation après la violente répression des manifestations par la Police fédérale préventive (PFP), au cours desquelles cinq journalistes ont été blessés et deux autres brutalisés.

Deux assassins présumés de Brad Will sont certes en détention mais trois autres, dont deux policiers municipaux et un paramilitaire, n'ont pas répondu à la convocation de la justice et sont introuvables. L'enquête n'exonère en rien le gouvernement de l'Etat de Oaxaca de ses responsabilités éventuelles dans la mort du cameraman d'Indymedia et nous réitérons notre appel à la mise en place d'une commission d'enquête fédérale à ce sujet. Nous condamons également les brutalités policières dont sept journalistes ont été victimes et demandons aux autorités fédérales de punir les auteurs de ces abus, a déclaré Reporters sans frontières.

Le 2 novembre 2006, le parquet de l?Etat de Oaxaca (Procuraduría General de Justicia del Estado, PGJE) a annoncé que la responsabilité d'Abel Santiago Zárate, élu local du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, dont est membre le gouverneur de l'Etat de Oaxaca, Ulises Ruiz Ortiz) et de son chef d'escorte, Manuel Aguilar, avait été établie dans la mort de Brad Will. Les deux hommes ont été arrêtés le jour même et déférés.

Trois autres de ces assassins présumés n'ont pas répondu à la convocation de la justice et sont aujourd'hui en fuite, selon le quotidien national Milenio. Il s'agit des policiers municipaux Juan Carlos Soriano et Juan Carlos Sumano, et de Pedro Carmona, un paramilitaire que certains témoins auraient identifié comme l'auteur du coup de feu mortel contre Brad Will.


(JPEG) Le policier municipal Juan Carlos Soriano (en tee-shirt rouge et mitraillette en main, à gauche sur la photo), Manuel Aguilar, chef du personnel de la municipalité de Santa Lucia del Camino (au centre), Abel Santiago Zárate, régisseur de la sécurité publique et militant du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) (à droite), et Pedro Carmona, un ancien paramilitaire, ont été identifiés comme les auteurs présumés des coups de feu qui ont coûté la vie au cameraman Brad Will, 36 ans, le 27 octobre 2006.


Toujours le 2 novembre, les opérations de démantèlement des barricades de l'Assemblée populaire des peuples de Oaxaca (APPO) par la Police fédérale préventive (PFP) et l'entrée en force de cette dernière dans les locaux de l'université de Oaxaca se sont soldées par une soixantaine de blessés, dont cinq journalistes. Jorge David Jaramillo Velásquez, photographe du quotidien El Universal, Miguel Dimayuga et Germán Canseco, photographes de l'hebdomadaire Proceso, et Jorge Brindis, cameraman de la chaîne publique Canal 9, ont été victimes de jets de cocktails Molotov et de bris de verre. Le premier a été hospitalisé dans un état grave mais ses jours ne sont pas en danger, selon les informations recueillies par Reporters sans frontières. Au même moment, Mario Mosqueda Hernández, correspondant de l'agence indépendante Centro de Medios Libres de México, a été passé à tabac et traîné au sol par dix policiers fédéraux. Il souffre de blessures à la tête, au dos et au bras gauche.

Le 1er novembre, Gilardo Mota, de l'hebdomadaire local Opinión, a confié à l'Agence France-Presse avoir été détenu pendant quarante-huit heures et brutalisé par des agents de la PFP. Le journaliste avait été apprehendé, le 30 octobre, alors qu'il prenait des photos de policiers en action. Il a été libéré le surlendemain moyennant une caution de 3 000 pesos, soit 216 euros. Le 31 octobre, Alberto López Cruz, photographe du quotidien local Extra, a été agressé par des policiers et dépouillé de son appareil photo. Enfin, le Centro de Medios Libres de México signale la disparition, depuis le 2 novembre, de deux journalistes guatémaltèques.

Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /Nov /2006 22:37
Les raisons de la colère

Cela a commencé par un mouvement de protestation des enseignants, le 22 mai dernier. Ils demandaient de meilleures conditions de travail, une augmentation de salaire avec un  ajustement sur le coût de la vie. Des revendications simples, normales qui ressemblaient à des luttes similaires menées les années précédentes. Rien de bien nouveau au départ.

L'intervention du gouvernement de l'Oaxaca le 14 juin dernier, les tirs de la police sur les manifestants, la répression sauvage et sanglante par des arrestations, perquisitions ont transformé ce mouvement de contestation en mobilisation populaire qui, depuis, exige la destitution de Ulises Ruiz, gouverneur de l'Etat, accusé :


- de fraude aux élections de 2004  
- d'avoir organisé des attaques contre les citoyens
- de corruption

Plus de 350 organisations, communautés indigènes, syndicats et associations civiles ont formé l'Assemblée Populaire du Peuple de Oaxaca (APPO). Des centaines de milliers de oaxaquenos ont pris la rue et plus de 30 mairies.

Le 22 juillet un groupe de 20 inconnus tirent avec des armes à feu contre les installations de Radio Universidad. Le même jour, plusieurs inconnus lancent des cocktails molotov sur la maison de Enrique Rueda Pacheco, secrétaire général de la section 22 du Syndicat National des Travailleurs de l'Education (SNTE), puis c'est autour d'Alejandro Cruz, dirigeant des Organisations indiennes pour les droits humains d'essuyer des cocktails molotov lancés contre son domicile.

Pour essayer de pallier la crise, Ulises Ruiz change plusieurs fonctionnaires de son cabinet, dont le secrétaire du gouvernement. Mais la crise est plus profonde qu'elle n'y parait. Ce n'est plus avec la classe politique de cet Etat qu'il a des problèmes, mais avec la société dans son ensemble.

La détermination de l'Assemblée Populaire des Peuples d'Oaxaca (APPO) depuis 5 mois force le parlement soutenu par les députés du Parti Action Nationale (PAN) et du Parti de la Révolution Démocratique (PRD, gauche), et le Sénat a demandé au gouverneur de l'Etat, Ulises Ruiz, issu du Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI au pouvoir dans l'Etat depuis 1920) de remettre sa démission afin de "contribuer au rétablissement de la gouvernabilité, de l'ordre juridique et la paix dans l'Etat". Ulises Ruiz qui a réintégré le Palais gouvernemental, repris par l'armée après plusieurs mois d'occupation par des membres de l'APPO, reconnaît avoir fait des erreurs de gestion mais s'accroche à son poste.

Depuis plusieurs jours les manifestations contre Ruiz sont quotidiennes à Mexico.

Des dizaines de personnes sont portés disparues, les chiffres sur les morts et blessés divergent.

Des  policiers municipaux,  paramilitaires ou  nervis au service du PRI (parti d'Ulises Ruiz), en civil ont tiré le 27 octobre sur les membre de l'APPO : 4 morts.

Parmi les victimes Brad Will, journaliste à Indymédia (média alternatif en ligne) dont voici la dernière vidéo.


Brad Will (1970-2006): reportaje final
envoyé par marcarlos

Cette vidéo est constitué des dernières images filmé par Brad Will, activiste d'Indymedia (media alternatif en ligne) New York, avant d'etre abattu par les paramilitaires du PRI (ancien parti unique) et les policiers militaires des PFP. La scène se déroule à Oaxaca, capitale de l'Etat du même nom au sud du Mexique, le 27 Octobre 2006 (La ville d'Oaxaca connait un Etat insurectionnel depuis le 14 Juin et une répression sans précédent depuis le 26 Octobre).
Et la répression continue...
Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 2 novembre 2006 4 02 /11 /Nov /2006 13:47

Museler Bellaciao , museler  Actuchômage (qui fait aussi l'objet d'une plainte),  contrôler la liberté d'expression et d'information sur internet ?


Suite à la plainte pour diffamation déposée par les Chantiers de St Nazaire*, le Juge d’instruction a notifié le 18/10 la mise en examen de bellaciao...

Plus de 22.800.000 de visites
et plus de 5.000 signatures


Soutenez Bellaciao MERCI !

En signant ici, en savoir plus ici, un don ici.

 Bellaciao

Soutien à Roberto Ferrario

Ne nous y trompons pas, cette mesure répressive vise à contrôler la parole, y compris sur internet, à tenter de briser la solidarité et la résistance.

RAPPEL DES FAITS*

Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 19:44

DES CENTRES DE RETENTION...


SOUS  LA SURVEILLANCE DE POLICIERS...


 
QUI REVENT A UN MONDE SANS BARBELES ?...



OU LA POLICE PROTEGERAIT, AVEC BIENVEILLANCE...


DES FEMMES, DES HOMMES, ET DES ENFANTS
LIBRES ET EGAUX EN DROITS...



Par ROSECELAVI - Publié dans : SOLIDARITE
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés